Bandundu-Ville : Le Bureau Conjoint des Nations pour les Droits de l’homme (BCNUDH) renforce les capacités des membres de ses réseaux sur les droits de l’homme, le processus électoral et la liberté publique (Rolly Mukiaka/Bandundu-Ville)

Depuis 3 jours, soit du jeudi 22 au samedi 24 juin, le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH) renforce la capacité des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes sur les notions mise à niveau en rapport avec les droits de l’homme, le processus électoral et la liberté publique. Selon maitre Prince Futila, le coordonnateur ad intérim du BCNUDH, cette formation a pour objectif de faire le monitoring sur les violations des droits de l’homme en période électorale. Signalons qu’à l’issue de l’atelier, les participants ont exprimé le souhait de voir cette activité être organisé dans les villes voisines de la province du Kwilu.

Télécharger ce fichier

Lire

Presse café : « Etat de lieu de l’application de l’accord du 31 décembre » (VoxCongo et Internews)

6 mois après la signature de l’accord dit du 31 décembre, il était important de faire une évaluation sur sa mise en application. Cette évaluation à mi parcours se justifie d’autant plus que c’est cet accord qui officialise la gestion consensuelle de l’exécutif entre le pouvoir, l’opposition et la société civile, il fixe notamment la tenue des élections présidentielles législatives et provinciales au plus tard le 31 décembre 2017 et institutionnalise le Conseil National de Suivi de l’Accord (CENSA) comme institution d’appui à la démocratie et actes des mesures de décrispation politique. C’est pour éclairer la lanterne de l’opinion sur cette problématique que VoxCongo et Internews ont mis autour d’une table, les signataires de cet accord.

Télécharger ce fichier

Panélistes :

  1. François Nzekuye, majorité présidentielle
  2. Odette Banbadowa, Opposition politique
  3. Gérard Bisamu, CENCO
  4. Beau Paul Mupenda, Société civile
Lire

Presse café : L’impact de la crise politique sur l’économie des provinces de l’ex-Katanga (Remack et Internews-RDC)

La crise politique frappe en plein cœur l’économie des provinces de l’ex-Katanga. Cette crise politique nationale a eu une résonance particulière dans cette zone considérée comme le poumon économique de la RDC. Elle se manifeste notamment par la réduction de l’activité économique, la hausse des prix des biens de première nécessité, des problèmes à la douane, etc. Ce café presse veut éclairer sur le seul cadre légale qui régit les institutions politiques de la RDC en cette année charnière.

Panélistes :

  1. FREDDY DIKUZOLA : Diplômé en Communication Politique, Cheurcheur en Communication et Analyste Politique
  2. FLOREND MUSHA : Economiste et Président de l’Association des Economiste
  3. JEAN LUC KAYOKO : Société Civile, Team Leader Dynamique Communautaire et Décentralisation

Kalemie : La monusco explique son mandant selon la résolution des Nations Unies 2348 signée fin mars 2017 aux étudiants de l’Unikal (Thaddée Kisimba/Radio Kaoze)

Expliquer aux étudiants la résolution 2348 signée fin mars 2017 ainsi que le contenu de sa mission en RDC, c’est l’objectif des échanges  ce mardi 13 juin 2017 entre des étudiants et  des scientifiques de la province du Tanganyika. Selon le chef de la section des affaires politiques en Rdc Boubakar Tankwano,  la résolution 2348 fixe la feuille de route des priorités de la mission des Nations Unies en RDC. Il s’agit notamment de protéger la population, accompagner l’aboutissement des dialogues directs politiques et appuyer la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016. Cependant, ajoute Boubakar Tankwano, la Monusco n’a pas pour vocation de se substituer  au gouvernement congolais. A la fin de cette séance, les délégués des étudiants ont souhaité que ce cadre d’échange soit permanent.

Reportage de la radio Kaoze

Télécharger ce fichier

Lire

Sud-Kivu : Une station de radio assiégée et des journalistes bloqués pendant des heures par des militaires. (JED)

Journaliste en danger (JED) est extrêmement indignée par l’incursion d’un groupe d’éléments des Forces Armées de la RD Congo (FARDC), lourdement armés, qui ont encerclé la Radio Mutanga FM, station communautaire émettant à Shabunda, une cité située à 345 Km de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (Est de la RD Congo), et enfermé, pendant des  heures, les journalistes dans les locaux de ce média.
 
Selon les informations concordantes recueillies par JED et confirmées par le responsable de cette station,  la Radio Mutanga FM a été contrainte d’interrompre brusquement ses émissions, le lundi 12 juin 2017 pendant deux heures, suite à l’occupation de ses installations par plusieurs éléments des FARDC, venus pour arrêter le président local de la société civile qui intervenait en direct au cours d’une émission intitulée « Société civile congolaise ».
 
Cette incursion fait suite à la diffusion d’une émission  consacrée, notamment à la situation sécuritaire dans la cité de Shabunda. En effet, le président local de la société civile dénonçait l’évasion spectaculaire du cachot du parquet de Shabunda d’un voleur en complicité, selon lui, avec des agents de sécurité. Les militaires ont brusquement débarqué à la radio à bord de leurs véhicules dans le but de procéder à l’arrestation du président de la société civile. Après avoir barricadé toutes les voies d’entrées et de sorties de cette station de radio, ils ont intimé l’ordre aux journalistes d’interrompre toutes les émissions. Les journalistes trouvés sur place ont été interdits de quitter les lieux ou de passer des appels.   
 
Contacté par JED,  un journaliste de cette station de radio a témoigné que : « Nous étions enfermé dans les locaux de la radio de 18 h à 20 h30’. Pendant tout ce temps, les militaires des FARDC ont confisqué nos téléphones et nos dictaphones dans le but de nous empêcher de contacter nos proches se trouvant en dehors de nos installations, de les prendre en image et de ne pas enregistrer leurs menaces. Nos outils de travail nous ont été restitués peu avant de quitter nos installations. Avant de partir, ces militaires des FARDC nous ont proféré des menaces en nous promettant de venir saccager nos équipements au cas où nous parlons en mal d’eux. Ils n’ont pas pu mettre la main sur le président de la société qui se cachait dans nos installations ».  
 
Journaliste en danger (JED) dénonce et proteste énergiquement contre cette énième attaque des installations d’un média par des hommes armés qui agissent en toute impunité. Cela témoigne  d’un climat d’insécurité généralisée dans lequel travaillent les journalistes et les médias dans l’Est de la RD Congo.

Journée internationale de l’albinisme : Le bureau conjoint des nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la Monusco sensibilise contre la stigmatisation et marginalisation des albinos dans le Kwilu. (Rolly Mukiaka/Bandundu-ville.)

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’albinisme, le bureau conjoint des nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la monusco a organisé à Bandundu ville le lundi 12 juin 2017 une campagne de sensibilisation contre le rejet dont les albinos sont parfois victimes dans certaines sociétés.   Selon maître Joëlle Longongo, experte juridique à la monusco, la loi exige le respect de la personne humaine quelle que soit sa race, encore moins la couleur de la peau. La manifestation s’est déroulée en présence des autorités tant politique qu’administratives. (Rolly Mukiaka/radio Bandundu FM)

Télécharger ce reportage 

 

Lire

Kalemie : Une station de radio pillée par des hommes en armes. (JED)

Journaliste en danger (JED) condamne fermement l’attaque armée contre les installations de la Radio Francophone des Grands Lacs, station émettant à Kalemie, chef-lieu de la province de Tanganyika (Sud-est de la RD Congo).

Selon les informations parvenues à JED, la Radio Francophone des Grands Lacs a été prise d’assaut, le dimanche 11 juin 2017 vers 4 heures, par un groupe d’hommes armés, non autrement identifiés, qui ont saccagé un émetteur de 250 Watts ainsi que d’autres matériels de travail de ce média.

Les installations de la Radio Francophone des Grands Lacs, l’une des stations de radio les plus écoutées dans la nouvelle province de Tanganyika, ont été la cible d’attaque d’hommes armés qui ont forcé les portes et fenêtres de ce média en réussissant à s’introduire dans le studio et dans la régie. N’y trouvant aucun journaliste et technicien, ces hommes armés ont débranché et déboulonné les équipements de transmission d’information, notamment un émetteur de 250 Watts, des microphones, un ordinateur et autres matériels de travail qu’ils ont emporté.

Contacté par JED, Victoire Bitulu, Rédacteur en chef de ce média a déploré cette attaque en indiquant que le bureau de la police se trouve juste derrière le siège de la Radio Francophone des Grands Lacs. « Une enquête est en train de se faire au niveau de la police pour dénicher ces hommes armés qui sont entré par effraction dans nos installations. Avec cet émetteur de 250 Watts, on parvenait à émettre sur une longue distance. Après cette attaque armée, nous sommes contraints d’utiliser un émetteur de secours à faible puissance et nous sommes dans l’incapacité d’assurer une couverture totale », a ajouté le responsable de cette station de radio.

Journaliste en danger (JED) dénonce vigoureusement cette attaque ciblée d’un média et demande à la police de tout mettre en œuvre pour en retrouver les auteurs.

Internews en RDC organise des journées d’échanges sur le rôle du pouvoir judiciaire dans la protection de la liberté de la presse. (Paul Nkuadio, expert Juridique INN)

Des dizaines des magistrats ont pris part tout le long du mois de mars 2017 à des ateliers organisés respectivement à Bukavu, Goma, Kananga, Kikwit, Kinshasa, Lubumbashi, Mbandaka et Mbuji-Mayi sur le rôle du pouvoir judiciaire dans la protection de la liberté de la presse , en tant que garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens, dans la protection de la liberté de la presse pour un débat démocratique.

C’est avec beaucoup d’intérêt que bon nombre de magistrats ont loué cette initiative d’échanges sur la problématique de la répression des infractions se rapportant à la liberté de la presse en ce moment où la République Démocratique du Congo se prépare à organiser son troisième cycle électoral après celles organisées en 2006 et 2011.

Plusieurs questions ont alimenté les débats notamment le rôle du parquet dans l’instruction des causes mettant aux prise un professionnel des médias dans l’exercice de sa profession, la responsabilité en cascade de l’infracteur en droit de la presse, la définition de délit de presse tel qu’énoncé par le législateur de 1996, le niveau de collaboration entre le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication et le pouvoir judiciaire.

Pour certains magistrats, les journalistes devraient plus prendre de l’impact de ses publications, diffusions sur la société, ainsi il devrait agir en toute responsabilité et dans le respect de l’éthique et de la déontologie journalistique. Et pour d’autres, la réforme du cadre légal de l’exercice de la liberté de la presse contribuerait mieux à l’éradication de tous les vices que nous décrions présentement.

Relevons que le magistrat a aussi un rôle important à jouer pour ce qui est de l’évolution du régime répressif des infractions de la presse et notamment la diffamation, infraction récurrente en droit de la presse, qui ne prend pas en compte la place de la véracité d’une information dans un article jugé diffamatoire.

Ces activités ont été organisées par Internews en partenariat avec les réseaux des radios associatifs et communautaires dans le cadre du projet « Libres et responsables : Protéger la liberté des médias pour le débat démocratique en RD Congo » financé par la direction de développement et de la coopération du Ministère des Affaires Etrangères de la Suisse.

Paul Nkuadio, Expert juridique d’Internews

 

Sud-Kivu : Une station de radio attaquée par des hommes armés

Journaliste en danger (JED) condamne vigoureusement l’attaque, par des hommes à mains armées, non autrement identifiés, dont a été l’objet la Radio Tuungane de Minembwe, unique station communautaire émettant à Minembwe, un village situé à plus de 100 Km de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (Est de la RD Congo).   
 
Selon les informations parvenues à JED, des hommes armés en tenue civile ont attaqué, le dimanche 21 mai 2017 vers 3 heures, la station de Radio Tuungane de Minembwe après avoir neutralisé la garde commise à la sécurité de ce média. Ces assaillants ont emporté les matériels de cette station de radio qui émet dans les hauts plateaux de Minembwe, composés notamment des ordinateurs d’archivage et montage des émissions ; un routeur de connexion Wifi, des imprimantes, le modem et des enregistreurs.      
 
Contacté par JED, Célestin Porama, directeur de programmes de la Radio Tuungane de Minembwe a déclaré : « Depuis cette attaque, notre station de radio fonctionne difficilement. Tous nos matériels informatiques ont été emportés par ces hommes armés. Les journalistes travaillent sans la connexion internet et sont incapables de faire le montage numérique de leurs émissions et reportages ».   
 
Journaliste en danger (JED) demande instamment à la police locale de mener une enquête exhaustive afin d’arrêter les responsables de cette attaque.
 
Pour JED, cet incident est révélateur du climat très instable dans lequel les médias et les journalistes travaillent dans la province du Sud-Kivu.

Presse café : « Comprendre la Fièvre hémorragique à virus EBOLA et les efforts de lutte contre ce fléau dans les provinces de la Tshopo et du Bas Uélé  » (Remapco et Internews)

En raison de l’épidémie de la maladie à  virus Ebola déclarée dans la province de Bas-Uélé en début de ce mois de mai, le REMACPO et Internews en RDC ont organisé ce 30 mai 2017 en toute urgence un café presse à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo. Thème retenu : « Comprendre la Fièvre hémorragique à virus EBOLA et les efforts de lutte contre ce fléau dans les provinces de la Tshopo et du Bas Uélé ».
Le chef de la division provinciale de la santé, deux délégués de l’UNICEF et un délégué du bureau de la société civile de la Tshopo, ont ainsi échangé et partagé des informations sur ce virus avec une cinquantaine de journalistes. L’objectif était d’amener les professionnels des medias et les prestataires du domaine médical ainsi que des acteurs de la société civile à réfléchir sur des actions qui peuvent activement contribuer à la lutte effective contre cette fièvre hémorragique à virus Ebola. Lors de cette activité, la première du genre depuis l’apparition du virus Ebola au Bas-Uélé, les journalistes notamment ont promis de s’impliquer activement et d’intensifier  des messages de prévention dans les médias. La province de la Tshopo est la plaque tournante de toutes les actions de riposte de l’épidémie en faveur de la province voisine, le Bas-Uéle, une province à accès difficile dans les zones touchées et où les infrastructures routières laissent à désirer.

Panélistes:

  1. Docteur Adelard Lufungola de la division provinciale de la santé,
  2. Hervé Mwamba chargé de communication de l’Unicef,
  3. Mr François Lemba de la société civile Tshopo,
  4. Mme Ghislaine Itama coordonnatrice du Remapco
Lire