UCOFEM : Les lois et les coutumes de la RDC parmi les causes qui freinent la participation politique de la femme congolaise. (Ucofem et Internews-RDC)

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« La femme est sous représentée au niveau politique en RDC ». C’est un rappel  de l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM) après l’étude qu’elle vient de mener sur les freins à la participation politique des congolaises, notamment en période électorale. Elle a présenté ce vendredi 07 juillet 2017 à l’hôtel Sultani les résultats de cette étude devant un panel de plusieurs invités tant d’organisations nationales qu’internationales. Cette activité s’inscrit dans le cadre de deux programmes financés par l’USAID et la coopération Suisse et exécutés par Internews en RDC. Pour Anna Maimona, présidente de l’UCOFEM, les causes de la sous-représentation de la femme dans les sphères de décision sont plus d’ordres institutionnels et coutumiers. On l’écoute :

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Bandundu-ville : L’ONG « Femmes leaders de Bandundu » renforce les capacités de femmes dans la résolution des conflits et les droits de femmes (Rolly Mukiaka/Bandundu-Ville)

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L’organisation non-gouvernementale « Femmes leaders de Bandundu » a organisé le jeudi 06 juin 2017 une séance de renfoncement de capacité des femmes de la province du Kwilu. Objectif, outiller les femmes de techniques de résolution des conflits et les droits de femmes. Selon les organisateurs, savoir resourdre un conflit dans la société est un facteur qui contribue au développent. De son coté maitre Joëlle Lubombo s’est penché sur des questions relatives aux droits de la femme. Selon maitre Joëlle, la femme doit s’appuyer sur la connaissance de ses droits et s’appuyer sur les mêmes droits pour résoudre tous les conflits. Signalons que cet atelier s’est tenu grace à l’appui financier du bureau des affaires politique de la Monusco.

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Uvira : Le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH) condamne la discrimination et la stigmatisation dont les albinos sont victimes au sein de la société. (Gaius Shabilepa/Radio Le messager du peuple)

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Le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) de la Monusco-Uvira a organisé le mercredi 28 juin 2017 une journée de sensibilisation contre la stigmatisation et la discrimination envers les personnes vivant avec l’albinisme. Le coordinateur adjoint de ce bureau déplore l’abandon à leur triste sort des albinos au sein de leurs communautés. Selon lui, ils ne reçoivent aucune assistance de la part de l’Etat ni des humanitaires. De son coté Bruno BITONDO, albinos de son état exprime son indignation suite au mauvais traitement dont les personnes albinos sont victimes de la part de la société.  A noter que malgré l’organisation des activités commémoratives de cette journée seulement ce mercredi 28 Juin, la journée internationale de soutien aux  personnes vivant avec albinisme est célèbrée le 13 Juin de chaque année.

Extrait sonore de la radio Le messager du Peuple

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Bukavu : Presse café : « Insécurité, rôle des médias dans la lutte contre le phénomène Kidnapping au Sud-Kivu » (Internews-RDC)

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Voilà une année maintenant qu’au Sud-Kivu,  des habitants de la ville de Bukavu et des territoires environnants, refont face  au phénomène « Kidnapping » avec demande de rançon.  Les statistiques de la police font état pour ces trois derniers mois, avril, mai et juin 2017,  de 5 cas de kidnappings à Bukavu.  Ces cas sont les seuls dont les familles des victimes ont saisi officiellement la police, d’autres étant méconnus des agents de l’ordre. Quoique, la Police estime qu’il n’y a pas, à date, de réseau organisé des kidnappeurs, mais juste  des jeunes gens isolés qui cherchent par cette voie à gagner de l’argent, les médias du Sud-Kivu eux, veulent sans attendre sensibiliser la population contre ce phénomène. Selon l’Union nationale de la presse du Congo/Sud-Kivu (UNPC), les médias doivent à tout prix chercher des voies et moyens pour étouffer cette pratique,  qui du reste peut prendre de l’ampleur. C’est ainsi que le 22 juin 2017 en  collaboration avec Internews en RDC, la « synergie des médias du Sud-Kivu contre les kidnappings » a organisé un café presse, afin d’amener les journalistes, les organisations de la société civile et les autorités de l’ordre à réfléchir sur comment décourager ce phénomène sous toutes ses formes. Ce café, dont est issu ce magazine a été financé par l’USAID avec des fonds complémentaires de la Coopération Suisse.

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Panélistes :

  1. Charles BALOLEKWA, Commissaire provincial principal en charge de la police judiciaire,
  2. Claver BASEME, représentant le ministère provincial de l’intérieur,
  3. Justin BAHIBARWA, Délégué du Bureau de Coordination de la Société civile du Sud-Kivu et Défenseur des droits humains, Coordonnateur de l’Association SOS IJM.
  4. Justin KYANGA,  Directeur de la Radiotélévision Ngoma ya Kivu (RTNK) et délégué de l’Union Nationale de la Presse du Congo à ce panel.

Bandundu-Ville : Le Bureau Conjoint des Nations pour les Droits de l’homme (BCNUDH) renforce les capacités des membres de ses réseaux sur les droits de l’homme, le processus électoral et la liberté publique (Rolly Mukiaka/Bandundu-Ville)

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Depuis 3 jours, soit du jeudi 22 au samedi 24 juin, le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH) renforce la capacité des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes sur les notions mise à niveau en rapport avec les droits de l’homme, le processus électoral et la liberté publique. Selon maitre Prince Futila, le coordonnateur ad intérim du BCNUDH, cette formation a pour objectif de faire le monitoring sur les violations des droits de l’homme en période électorale. Signalons qu’à l’issue de l’atelier, les participants ont exprimé le souhait de voir cette activité être organisé dans les villes voisines de la province du Kwilu.

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Presse café : « Etat de lieu de l’application de l’accord du 31 décembre » (VoxCongo et Internews)

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6 mois après la signature de l’accord dit du 31 décembre, il était important de faire une évaluation sur sa mise en application. Cette évaluation à mi parcours se justifie d’autant plus que c’est cet accord qui officialise la gestion consensuelle de l’exécutif entre le pouvoir, l’opposition et la société civile, il fixe notamment la tenue des élections présidentielles législatives et provinciales au plus tard le 31 décembre 2017 et institutionnalise le Conseil National de Suivi de l’Accord (CENSA) comme institution d’appui à la démocratie et actes des mesures de décrispation politique. C’est pour éclairer la lanterne de l’opinion sur cette problématique que VoxCongo et Internews ont mis autour d’une table, les signataires de cet accord.

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Panélistes :

  1. François Nzekuye, majorité présidentielle
  2. Odette Banbadowa, Opposition politique
  3. Gérard Bisamu, CENCO
  4. Beau Paul Mupenda, Société civile

Presse café : L’impact de la crise politique sur l’économie des provinces de l’ex-Katanga (Remack et Internews-RDC)

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La crise politique frappe en plein cœur l’économie des provinces de l’ex-Katanga. Cette crise politique nationale a eu une résonance particulière dans cette zone considérée comme le poumon économique de la RDC. Elle se manifeste notamment par la réduction de l’activité économique, la hausse des prix des biens de première nécessité, des problèmes à la douane, etc. Ce café presse veut éclairer sur le seul cadre légale qui régit les institutions politiques de la RDC en cette année charnière.

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Panélistes :

  1. FREDDY DIKUZOLA : Diplômé en Communication Politique, Cheurcheur en Communication et Analyste Politique
  2. FLOREND MUSHA : Economiste et Président de l’Association des Economiste
  3. JEAN LUC KAYOKO : Société Civile, Team Leader Dynamique Communautaire et Décentralisation

Kalemie : La monusco explique son mandant selon la résolution des Nations Unies 2348 signée fin mars 2017 aux étudiants de l’Unikal (Thaddée Kisimba/Radio Kaoze)

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Expliquer aux étudiants la résolution 2348 signée fin mars 2017 ainsi que le contenu de sa mission en RDC, c’est l’objectif des échanges  ce mardi 13 juin 2017 entre des étudiants et  des scientifiques de la province du Tanganyika. Selon le chef de la section des affaires politiques en Rdc Boubakar Tankwano,  la résolution 2348 fixe la feuille de route des priorités de la mission des Nations Unies en RDC. Il s’agit notamment de protéger la population, accompagner l’aboutissement des dialogues directs politiques et appuyer la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016. Cependant, ajoute Boubakar Tankwano, la Monusco n’a pas pour vocation de se substituer  au gouvernement congolais. A la fin de cette séance, les délégués des étudiants ont souhaité que ce cadre d’échange soit permanent.

Reportage de la radio Kaoze

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Sud-Kivu : Une station de radio assiégée et des journalistes bloqués pendant des heures par des militaires. (JED)

Journaliste en danger (JED) est extrêmement indignée par l’incursion d’un groupe d’éléments des Forces Armées de la RD Congo (FARDC), lourdement armés, qui ont encerclé la Radio Mutanga FM, station communautaire émettant à Shabunda, une cité située à 345 Km de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (Est de la RD Congo), et enfermé, pendant des  heures, les journalistes dans les locaux de ce média.
 
Selon les informations concordantes recueillies par JED et confirmées par le responsable de cette station,  la Radio Mutanga FM a été contrainte d’interrompre brusquement ses émissions, le lundi 12 juin 2017 pendant deux heures, suite à l’occupation de ses installations par plusieurs éléments des FARDC, venus pour arrêter le président local de la société civile qui intervenait en direct au cours d’une émission intitulée « Société civile congolaise ».
 
Cette incursion fait suite à la diffusion d’une émission  consacrée, notamment à la situation sécuritaire dans la cité de Shabunda. En effet, le président local de la société civile dénonçait l’évasion spectaculaire du cachot du parquet de Shabunda d’un voleur en complicité, selon lui, avec des agents de sécurité. Les militaires ont brusquement débarqué à la radio à bord de leurs véhicules dans le but de procéder à l’arrestation du président de la société civile. Après avoir barricadé toutes les voies d’entrées et de sorties de cette station de radio, ils ont intimé l’ordre aux journalistes d’interrompre toutes les émissions. Les journalistes trouvés sur place ont été interdits de quitter les lieux ou de passer des appels.   
 
Contacté par JED,  un journaliste de cette station de radio a témoigné que : « Nous étions enfermé dans les locaux de la radio de 18 h à 20 h30’. Pendant tout ce temps, les militaires des FARDC ont confisqué nos téléphones et nos dictaphones dans le but de nous empêcher de contacter nos proches se trouvant en dehors de nos installations, de les prendre en image et de ne pas enregistrer leurs menaces. Nos outils de travail nous ont été restitués peu avant de quitter nos installations. Avant de partir, ces militaires des FARDC nous ont proféré des menaces en nous promettant de venir saccager nos équipements au cas où nous parlons en mal d’eux. Ils n’ont pas pu mettre la main sur le président de la société qui se cachait dans nos installations ».  
 
Journaliste en danger (JED) dénonce et proteste énergiquement contre cette énième attaque des installations d’un média par des hommes armés qui agissent en toute impunité. Cela témoigne  d’un climat d’insécurité généralisée dans lequel travaillent les journalistes et les médias dans l’Est de la RD Congo.

Journée internationale de l’albinisme : Le bureau conjoint des nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la Monusco sensibilise contre la stigmatisation et marginalisation des albinos dans le Kwilu. (Rolly Mukiaka/Bandundu-ville.)

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Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’albinisme, le bureau conjoint des nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la monusco a organisé à Bandundu ville le lundi 12 juin 2017 une campagne de sensibilisation contre le rejet dont les albinos sont parfois victimes dans certaines sociétés.   Selon maître Joëlle Longongo, experte juridique à la monusco, la loi exige le respect de la personne humaine quelle que soit sa race, encore moins la couleur de la peau. La manifestation s’est déroulée en présence des autorités tant politique qu’administratives. (Rolly Mukiaka/radio Bandundu FM)

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