Open Media Fund : L’habillement chez les jeunes pygmées (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Dans cette émission il s’agit de l’habillement chez les jeunes pygmées.Parlons des jeunes actuels, la plupart sont confronté à l’influence de la nouvelle mode, selon les jeunes pygmées ce comportement est du à la largesse des certains parents qui ont baissé la garde en ce qui concerne l’habillement de leurs enfants. Cette nouvelle accoutrement au temps ancien n’existé pas quand bien même elle existé cela n’influencé guère le comportement des certains enfants il sied de comprendre que ce comportement s’adopte au moment certaines familles sont passif à cet habitude. Mais  il est aussi également une faute des parents, car  ils sont à la base de l’achat des certains vêtements indescents. L’accoutrement est une question de l’éducation qu’un parent donne à ses enfants alors l’habillement d’un enfant reflet directement l’endroit où il provient et en même temps cet accoutrement démontre  l’éducation que ces jeunes reçoivent de leurs familles. A ce propos signalons qu’il est d’un grand devoir aux parents de veiller sur l’habillement de leurs enfants.

Open Media Fund : L’intégration des jeunes et femmes pygmées dans la résolution des conflits Bantous pygmées (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ». Ce projet regroupe vingts jeunes et femmes pygmées. Plusieurs années passées les peuples TWA, n’avait aucune opinion public  à exprimer mais c’est grâce au débat démocratique que les TWA ont retrouvé leur voie de s’exprimer en public au travers les médias  en guise d’aboutir à la résolution du conflit bantous pygmées. Ce projet a appris a développer  certaines idées et à travailler pour la pacification des conflits, aux bénéfices de ce projet suggère un intervenant  la sensibilisation open média dans le cadre de sa communauté. Rappelons que ce projet est financé par Internews-RDC

 

Open Média Fund : L’apport des jeunes et femmes pygmées au développement de la province de Tanganyika. (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet open média Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmée dans les débats démocratiques ». Dans cette émission il s’agit de l’apport de jeunes et femmes pygmées dans le développement de la province du Tanganyika. Trois intervenanats  font l’objet de cette émission dont deux femmes et un homme.
La question principale qui se pose dans ce débat est  celle de savoir de quelle manière la jeunesse et les femmes pygmées  peuvent-ils développer la province de Tanganyika?
la jeunesse de Tanagnyika décide s’impliquer au développement de la province avec leur potentiel, leurs ressources intellectuel et tant avec  leur contribution physique. A l’implication de la jeunesse pygmées celà s’ajoute une demande à la main forte du soutien gouvernemental. A certains jeunes se disent de n’est pas à mesure de s’impliquer à la contribution du développement de la province de Tanganyika à cause de leur niveau d’étude très bas.  Pour KAKUJDJI KATOHA, les batwas ne peuvent jamais contribuer au développement car ils sont loin des centres ville ; contredit par ces codébitrices qui pensent que tout le monde peut apporter ses idées pour le développement de la nouvelle province du Tanganyika. Concernant l’entendement des femmes pygmées, elles n’ont pas croisé les bras mais plutôt leur apport se base plus sur l’agriculture et aux petits commerce au développement de la province de Tanganyika. Cette émission est financé par Internews-RDC et présentée par FURAHISHA MAKANGILA JACQUES

Open Media Fund : Les droits des personnes vivants avec handicaps

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmée dans les débats démocratiques ».  Dans cette émission il est question de s’intéresser aux droits des personnes vivants avec handicap.
Les personnes vivants avec handicaps sont méprisé et négligé par leur entourage vu comme des êtres inutiles et anormal pour la société.
Pour les jeunes pygmées et les handicapes ont leur droit d’exercer n’importe quel travail comme toute une personne normale.
Ces derniers sont utiles et ils ont le droit d’être respecter, à ce sujet ils peuvent aussi également jouir de leur droit en tant qu’être humain. Malgré l’état physique des handicapés, ils sont appelé à travailler plus avec leurs vélos comme un moyen de se déplacer vers un endroit à un autre , dans le marché à la vente de certains produits.
Pour CONSTATIN KWABWE, handicape de naissance, Ce dernier vit de son travail de cordonnier et grâce à ce travail il gagne sa vie auparavant il vivait à la dépendance des hommes mais aujourd’hui il mène une vie indépendante sans  aucune entraide.Plusieurs hommes  vivants avec handicaps  regrette d’être négliger par les jeunes filles qui par leur conception sur  les personnes vivant avec handicap, le considère comme des hommes  incapable à satisfaire leur  besoins. D’autre part les jeunes gens  les considèrent comme des amis.  Cet émission est financé par Internews RDC et présentée par FURAHISHA MAKANGILA JACQUES

Open Media Fund : La non-scolarisation chez les jeunes pygmées

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La scolarisation un terme oublier auprès des jeunes pygmées. Un constant fait auprès des jeunes pygmées qui d’entre eux ne s’appliquent pas aux études en évoquant des raisons ci-après: les établissements se trouvent dans le milieu reculé de la ville de kalemie, la marginalisation faite aux peuples pygmées et aussi le manque des moyens financiers pour s’en procurer les objets scolaires. D’autres entre les jeunes préfèrent plus après l’obtention de leur diplôme des états se mariés avec leur propre volonté mais aussi d’autres avec une volonté imposée auprès de certains parents surtout chze les jeunes filles pygmées.
La communauté Pygmée est victime de beaucoup de pratiques discriminatoires, en l’occurrence la femme qui est doublement marginalisés: d’un côté, les non pygmées acceptent difficilement son intégration et de l’autre sa propre communauté la marginaliser partant de son genre.

Kalemie : Le Ministre provincial du genre famille et enfants visite les victimes des violences conflits bantous pygmées dans la province de Tanganyika (Jacques Furahisha/Radio kaoze)

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Madame Virginie NKULU LEMBA , Ministre provincial  du genre famille et enfants a visité ce jeudi 30 novembre 2017 à l’hôpital général de référence dans le territoire  de kalemie dans la province du Tanganyika les victimes des violences entre bantous et pygmées. Les femmes victimes des violences bénéficient d’un encadrement et une formation de l’association  d’APF dont plusieurs d’entre elles proviennent du territoire de kabalo, Moba et Kalemie. Le ministre de genre famille et enfants sur son passage porte les messages de paix et d’encourages aux victimes des violences . Signalons que les femmes victimes des violences ont reçu chacune d’elles un présent de la part de Madame Virginie NKULU LEMBA, les femmes ont considérées cela comme un acte de générosité.

 

 

 

Open Media Fund : Pourquoi les écoles ont perdu en qualité d’enseignement? ( Félix ABOSA/ REMACPO )

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Les raisons pour lesquelles les écoles ont perdu en qualité d’enseignement sont de trois paramètres certaines personnes disent ces sont les élèves eux-mêmes qui sont à la base de cette dégradation , d’autres disent ces sont les enseignants qui n’assume pas leur rôle d’appliquer la sévérité sur les élèves parce qu’ils sont buté à une dette morale envers cet élève et enfin le gouvernement qui à son tour ne paye pas comme il se doit les enseignants. Selon une source le gouvernement devait porté son regard sur les nouvelles établissements qui s’ouvrent du jour au lendemain si réellement il remplisse les critères d’une bonne institution éducatif et de son personnel mais tel est n’est pas le cas.
Signalons que plusieurs parents participent aussi à la régression de l’éducation de leurs enfants à cause de la prise en charge qui se présente avec plusieurs difficulté ce dernier ne souhaiterai pas que son enfant reprenne de classe alors il se permet de corrompre les enseignants pour le passage d’une classe à autre pour son enfant.

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Café Presse à Kavumu (Sud Kivu)- procès de Kavumu : violences sexuelles contre des mineures de 8 mois à 12 ans (AFEM-SK/Internews)

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« Je suis ravie de voir que vous nous invitez aujourd’hui pour parler. Mais je me pose des questions. Depuis que le temps que nous connaissons des affres et des tueries dans ces lieux, ou étiez vous? », une participante dans la tribune populaire sur le procès de Kavumu, organisée par Freedom House, Carter Center, American Bar Association avec la collaboration de l’AFEM-SK et Internews.

De 2013 à 2016, au moins 46 jeunes filles (dont les cas ont été documentés) ont été violées à Kavumu, dans le district de Kalehe, 40 km au Nord-ouest de Bukavu. L’année dernière, les autorités congolaises ont arreté un député provincial, Frédéric Batumike, député provincial, et 17 membres de sa milice, l’Armée de Jésus. Tous comparaissent dans une cour militaire depuis le 9 novembre 2017.

L’Association des Femmes de Médias du Sud Kivu (AFEM-SK) a recueilli des témoignages de citoyens de Kavumu qui donnent leur témoignages des actions entreprises et leurs inquiétudes. Solange Lisuku (éditrice du journal Le Souverain), membre de l’AFEM, a expliqué quel pouvait être le rôle de l’information dans la lutte contre les violences sexuelles et celui des médias. Elle a notamment expliqué les différences avec l’information disponible sur les réseaux sociaux, décriées par les participants à propos des rumeurs et fausses informations diffusés qui ont fait du crédibilité de l’enquête et à la réputation de jeunes filles et d’hommes innocents, et le travail des journalistes. Elle a notamment reconnu que les journalistes devaient absolument travailler à rectifier les rumeurs qui naissant sur le terrain mais aussi sur les réseaux sociaux.

photo: Trial International

Les citoyens, citoyennes, militantes des droits des femmes et leaders traditionnels ont demandé notamment au Procureur et aux autorités locales les modalités de procédures, mais aussi exprimé leurs craintes pour la protection des témoins au cours du procès. Les participants et certains chefs traditionnels ont également insisté que les actions de plaidoyer et de sensibilisation, menée à l’occasion de ces procès, incluent la question des violences domestiques.

Les autorités locales ont pris l’engagement de dénoncer directement aux institutions publiques compétentes (police, justice, gouvernement provincial) les cas de violences sexuelles et de travailler, avec les organisations de la société civile, à la mobilisation constante des services de l’Etat et services provinciaux pour la question des violences sexuelles restent à l’agenda de l’action de l’Etat et du gouvernement provincial.

 

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Journée Internationale pour l’Elimination des violences contre les femmes: les actions et inquiétudes des citoyens et citoyennes de Kavumu (Sud Kivu), lieu d’un procès exemplaire pour viols sur mineures

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25 Novembre – Journée Internationale pour l’Elimination des violences contre les femmes, le procès de Kavumu pour viols sur mineures devant la Cour militaire a commencé depuis le 9 novembre.

De 2013 à 2016, au moins 46 jeunes filles (dont les cas ont été documentés) ont été violées à Kavumu, dans le district de Kalehe, 40 km au Nord-ouest de Bukavu. L’année dernière, les autorités congolaises ont arreté un député provincial, Frédéric Batumike, député provincial, et 17 membres de sa milice, l’Armée de Jésus.

L’Association des Femmes de Médias du Sud Kivu (AFEM-SK) a recueilli des témoignages de citoyens de Kavumu qui donnent leur témoignages des actions entreprises et leurs inquiétudes.

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Kasai Central : La Prison de la cité de Demba est plus un mouroir qu’un centre de rééducation (Frédéric Tshidile/Radio Diku Dietu)

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La maison carcérale de Demba présente l’image d’un mouroir que celle d’un centre de rééducation. Lors d’une visite effectuée le jeudi 05 octobre 2017, le numéro un du parquet ce cette ville, Ilunga Muamba affirme que les murs de la prison est au point de s’écrouler au moment où certains prisonniers sont entre la vie et la mort à cause de la malnutrition.

Reportage de la radio Diku Dietu

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