Beni : Filles-Garçons victimes des injustices sociales se soutiennent pour vaincre.

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L’inaccessibilité des jeunes filles et garçons à l’éducation et à l’héritage laissé par leurs parents, demeurent des problèmes de longues dates e t trop inquiétants pour la jeunesse de Beni dans le Nord-kivu. Dans le quartier PAKANZA à Oicha, ces jeunes affirment que la plupart des parents avantagent plus les scolarités des garçons que des filles, « Le temps de la discrimination est révolu » disent-ils au court des émissions interactives »Sauti ya vijana » organisées successivement par la Radio Moto Oicha. Ils ont également affirmé leur soutiens mutuels filles-garçons, pour lutter contre le mariage précoce, un autre fléau de grande ampleur qui empêchent surtout les jeunes filles de cette partie de la RDC de mener une vie normale.

RDC : Les morts ont-ils des droits?

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Une préoccupation qui a fait objet de toute une série d’émissions-débats qu’a organisé l’ONG Média Pour la Paix et la Démocratie (MEPAD) avec l’appui l’O.N.G.I « Internews-RDC ». C’est à Kisangani dans la Tshopo que ce sont déroulées ses émissions en complicité avec 3 associations des jeunes de Kabondo(USTD, CPU et KOSSOVO) qui ont participé activement à ce projet. « Les morts ont des droits que beaucoup des jeunes de la ville de Kisangani ignorent » tel que l’a annoncé François Okonda Momba, journaliste et participant à cette émission Bilingue (Lingala et Swahili) que vous pouvez réécouter en mode Podcast ici.

RDC-Beni : Les femmes d’Oicha proposent des solutions idoines aux problèmes de l’éducation, du droit de la femme à l’héritage et des violences faites aux femmes rurales, au court de cette émission.

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RDC: Des jeunes de Kiringye (Uvira) ne demandent qu’une éducation adéquate et de qualité pour leur avenir.

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Plusieurs jeunes de Kiringye n’ont pas accès à une éducation de qualité et adéquate. La prime et divers frais font défaut aux parents pour leur garantir une éducation voulue. Cet état frappe aussi les enseignants qui sont à la merci des parents. Le système de paie se fait donc par convention, car même arrivé au délai exigé, les parents ne sont souvent pas toujours prêts à payer les frais exigés. Clovis Kamoni nous emmène à la rencontre de ces jeunes à travers ce magazine en swahili.

Sud-Kivu : Environ 70% d’enfants abandonnent chaque année leurs études depuis 1996 dans la plaine de Ruzizi.

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A Sange et Luberizi,  ce constant s’observe  depuis 1996, année de la fermeture du projet Rizicole de la plaine de Ruzizi. Plusieurs habitants de ces deux villages, des acteurs de la société civile et les autorités locales confirment cette triste réalité qu’ils vivent. Selon ces sources, la fermeture des activités de ce projet de production du Ruzizi conduit par les Chinois dans cette zone ne permet plus à plusieurs parents de scolariser leurs enfants jusqu’à l’obtention des diplômes des études secondaires. Suivez dans ce magazine produit par Eric NGABO de la Radio le Messager du peuple la quintessence de ce sujet.

RDC-Education : Près de 75% des enfants non scolarisés à Kiliba dans le Sud-Kivu.

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Environs 75% d’enfants restent non scolarisés à Kiliba ONDS. La pauvreté des parents après la fermeture des activités de la sucrerie de Kiliba, serait à l’origine de cette situation. Selon des leaders locaux de Kiliba, plusieurs responsable n’arrivent pas à payer les frais scolaires qui ne coutent qu’entre 1500 à 3000 Francs Congolais  pour leurs enfants. Ce sujet est abordé dans cet émission proposée par Gaius SHABILEPA de la Radio le Messager du Peuple.

Tshopo : Confusion autour des libertés publiques chez les jeunes de Kisangani en période électorale. (MEPAD)

A Kisangani, des associations des jeunes ont publiquement soutenus ou rejetés des candidats lors des différents scrutins organisés depuis le 30 décembre dernier en RDC. Ces attitudes traduisent l’incompréhension, voire l’ignorance qu’entretiennent  de nombreux jeunes sur les libertés publiques, les droits d’appartenir à une association et celui de manifester.

C’est bien ce qui était au cœur d’un débat communautaire organisé en mai 2019 à Kisangani, précisément dans la commune de Kabondo par l’ONG MEPAD avec l’appui financier d’internews RDC.

Ecoutez le magazine réalisé avec les jeunes de Kabondo à Kisangani.

Sud-Kivu : Action Aid a lancé l’opération séduction et encouragement des enfants réfugiés burundais de 3 à 5 ans qui fréquentent la crèche dans le camp de Lusenda. ( Odette NIBIZI et Serge BISIMWA / Ongea )

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Action Aid, l’organisation humanitaire en charge de l’éducation dans les camps et les sites des réfugiés burundais à l’Est de la RDC lance une opération séduction dans les crèches des enfants réfugiés burundais âgés de moins de 5 ans à Lusenda.
Ces enfants, estimés à plus de 371 qui fréquentent les crèches ont reçu chacun au moins une paire de chaussure pour les encourager ; et inviter les autres parents à envoyer leurs enfants dans des crèches.
Odette NIBIZI pour les détails.

Equateur : 5000 enfants de 3 à 17 ans bénéficieront d’un encadrement psycho-social après l’éradication de l’épidémie d’ebola à Bikoro, Itipo et Iboko. ( Peter GBIAKO / Radio Mwana )

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L’ONG APEE vient d’initier un projet d’appui psycho-social aux enfants financé par l’UNICEF pour éduquer, former et divertir les enfants affectés psychologiquement par la maladie à virus ebola.
Pendant 6 mois les animateurs des espaces amis des enfants conduiront des activités récréatives positives et d’apprentissage à l’intention des enfants.
Peter GBIAKO pour les details.

Ebola : Perturbation des cours dans plusieurs écoles causée par une folle rumeur à Beni. ( Alphonse VIKONGO / Radio Muulungane )

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Une folle rumeur annonçant une vaccination des élèves et écoliers contre la maladie à virus Ebola a été à la base des perturbations des cours dans plusieurs écoles de la ville de Beni ce lundi 17-09-2028.
D’après certains chefs d’établissements scolaires rencontrés, il n’a pas été facile pour eux de contenir les parents qui réclamaient partir avec leurs enfants. Madame Kahindo Florence gestionnaire du complexe scolaire la politesse de Malepe est parmi ceux qui ont été menacés par les parents et cesser avec les cours.
Contacté le directeur général de la lutte contre la maladie à virus Ebola, Docteur Njoloko Tambwe a indiqué qu’il n’y pas de vaccin prévu pour les apprenants dans leurs institutions scolaires.
Ainsi le président de l’ANAPCO, Jean Pierre Mufunza Lusenge demande aux parents de se tranquilliser et ne pas contribuer à la perturbation du calendrier scolaire à cause des futilités.
Notons que cette perturbation intervient deux jours après que la même situation soit vécue dans les écoles de Mabolio et de Mambango en commune de BUNGULU.
Les 3 personnalités se sont exprimées au micro de VIKONGO Alphonse.