A un mois de la fin d’enrôlement dans certains bureaux de la province de Tanganyika, la Ceni compte déjà plus de 720 milles enrolés

Sur les 507 bureaux d’enrôlement dans la province de Tanganyika, 506 sont opérationnels. Selon le bilan donné par le représentant de la Ceni/Tanganyika le samedi 18 février 2017, Stéphane Moma a annoncé plus de 720 milles enrôlés. Il a en outre fustigé les difficultés que la Ceni rencontre à Manono dans l’exercice de leur travail. Le secrétaire exécutif de la Ceni dénonce    le cas d’insécurité, le cas des déplacés internes. Pour les cas des enfants de mois de 18 ans, Stéphane Moma invite les uns et les autres au respect de la procédure d’enrôlement.

 

Reportage de la radio Kaoze

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Dans la cité de Kaseke au nord de Kalemie, les déplacés ayant fui le conflit entre pygmées et Bantous appellent à une assistance des autorités

Les déplacés des conflits entre pygmées et bantous dans la cité de Nyunzu appellent à une assistance de la part de l’autorité. Dans une émissions produite le lundi 14 novembre 2016 sur place dans le camp de Kaseke, ces déplacés racontent leur calvaire surtout pendant cette période pluvieuse. Dépourvus de tout, ces déplacés se sentent menacés notamment par les maladies hydriques.

 

 

Émission de la radio Kaoze

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Nommé recteur en mars 2016, le professeur et Abbé Adalbert Sango décrit son parcours professionnel dans les différentes institutions universitaires où il a eu à partager ses connaissances

Le professeur Adalbert Sango a été nommé recteur de l’Université de Kalemie (Unikal) en mars 2016. Dans une émission du lundi 14 novembre 2016, produite  à la radio Kaoze, l’actuel recteur de l’Unikal estime que la réussite d’une carrière professionnelle est le fruit à la fois du sacrifice, de privation et de l’abnégation. Abbé du diocèse de Kalemie et doyen de la faculté de communication, Adalbert Sango a commencé comme professeur r à  l’Université de Lubumbashi. Après plusieurs années, il a partagé ses connaissances dans plusieurs institutions universitaires dans l’ex-province du Katanga dont Unikal. D’une cinquantaine révolue, le professeur appelle les étudiants au travail.

 

Emission de la radio Kaoze

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Dans la cité de Walungu, les enfants de la rue deviennent de plus en plus nombreux et très souvent agressifs

Dans la cité de Walungu, les enfants de la rue se comptent par milliers depuis environ 5 ans. Selon le constat fait par l’Ong local  »Droit de l’enfant », la situation devient de plus en plus inquiétante. Dans l’émission  »Droit et devoir de l’enfant » du samedi 12 novembre 2016, la présidente de l’ONG  »Droit de l’enfant » estime que la cause de l’agressivité des enfants de la rue, c’est notamment, le manque d’occupation. Madame Floride Tshishugi appelle l’Etat à rendre effectivement et totalement gratuit l’enseignement primaire dans le secteur tant public que privé.

 

Emission de la radio Mulangane

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A Walungu dans le Sud-Kivu, le bureau local de la Ceni sensibilise sur le processus électoral et l’importance de l’enrôlement.

Depuis le démarrage de la refonte du fichier électoral, la Commission Electorale Nationale Indépendante s’étend sur l’ensemble du territoire national pour sensibiliser la population à s’investir dans le processus électoral. C’est le cas dans le territoire de Walungu, province du Sud-Kivu où le chef du bureau local de la Ceni, monsieur  Bernard Kalolo utilise tous les moyens à sa possession pour appeler la population à s’enrôler massivement. Dans l’émission  »Bic-rouge » du 08 novembre 2016, de la radio Mulangane, le chef du bureau local de la Ceni a expliqué non seulement l’importance de disposer d’une carte d’électeur mais également l’avantage tant politique que citoyen que cela procure à son propriétaire.

 

Emission de la radio Mulangane

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En Equateur, la liberté de la presse est souvent attaquée et les journalistes sont trop souvent victimes d’intimidations

La presse connait beaucoup des problèmes dans son fonctionnement dans la province de l’Equateur. Ces problèmes sont de nature à freiner non seulement son épanouissement mais surtout le travail quotidien des journalistes. Selon les panelistes de cette table ronde, l’exécutif tant provincial que national impose des taxes toujours plus exorbitantes et de très loin au delà de ce qu’un media peut produire pour faire face aux charges internes, apparemment dans le but de faire taire les voix dissidentes locales. Ainsi ajoutent-ils, la liberté de la presse se trouve muselée à la faveur des plus forts et puissants. Le presse même est infiltrée par le politique, au point de ne pas savoir qui est qui et qui fait quoi. Organisée en marge de la Journée internationale de la liberté de la presse célébrée le 3 mai de chaque année, cette émission, présentée par Peter Kogerengbo (radio communautaire Mbaidev) a bénéficié d’un appui financier de l’ONG Internews dans le cadre du programme PDSM, financé par l’USAID.

Panelistes :

Rocy Bolekwa,  Association Médias Equateur pour la Paix

Jean Marie Bwasu, Coordination, Société Civile

Jean Pierre Yambiaka, Division Provinciale Communication et Médias,

Germain Nkumu Boleli, Député et Rapporteur de l’Assemblée Provinciale

Cette émission a été produite par l’AMACEQ (Association des Médias Associatifs et Communautaires de l’Equateur)

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Dans la province du Sud-Kivu, le journaliste fait face à beaucoup d’obstacles dans l’exercice de la liberté de sa profession

La situation de la liberté de la presse a été brossé lors d’une émission dans la province du Sud-Kivu. Grace à l’appui financier de l’Internews-RDC, les panelistes estime que le tableau sur la situation de la liberté et de l’expression et de la presse est sombre surtout à l’approche des élections. Selon un rapport de l’ONG Reporter Sans Frontière, la RDC est placée 153eme sur 182. Ce qui traduit un recul de 3 place par rapport à l’année 2014. Si sur le plan normatif, affirme un paneliste, sur le plan de l’exercice de la profession, il faut des efforts entre le journaliste et las faits, surtout qu’il y a beaucoup d’abus. D’où, l’autorité doit se mettre entre les 2 pour qu’il y ait équilibre. cependant, déclare un autre paneliste, la liberté de paresse implique le droit d’accès à l’information. Selon cette opinion, Ceux détiennent l’information ne facilité pas l’accès à la source, d’où la question : qu’est ce qui se cache derrière le refus de permettre d’accéder aux sources d’informations.

Panelistes :

  1.  Déo Munyololo, Réseau des radios et télévisions communautaires du Congo
  2.  Douce Nawezi, Association des femmes de Medias
  3.  Papy Kadiabika, Responsable ONG-Vision Sociale
  4.  Darius Kituka, Président provincial UNPC

Emission Radio Congo Share

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A l’Université de Kalemie, Le professeur visiteur Camille Kamba se félicite de l’interactivité entre les étudiants et les enseignants

Le professeur visiteur de l’université de Kalemie, Camille Kamba, se félicite du nombre réduit d’étudiants dans un auditoire. Dans une interview accordée à la radio Kaoze à Kalemie, le professeur soutient que quand dans un auditoire le nombre d’étudiant est réduit, il est plus facile d’assurer une bonne formation et faire un bon suivi. D’après le professeur, les apprenants ne sont pas considérés comme de vases vides à  remplir mais plutôt des acteurs qui participent activement dans l’interactivité permettant à chacun de comprendre la matière et d’en faire une bonne assimilation. A la question de savoir pourquoi certains étudiants préfèrent les grandes villes pour leur formation, Camille Kamba estime que cela relevé d’un certain complexe. D’après lui, ce sont les mêmes professeurs qui enseignent partout. Ainsi, il en appelle aux uns et aux autres de se focaliser sur la formation assurée dans leurs milieux respectifs, car estime -t-il, on est mieux et on étudie mieux lorsque l’on est proche des siens.

Emission de la radio Kaoze

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A Mbandaka, le procureur de la République prévient: « personne ne doit se faire justice soi-même »

Le Procureur de la République à Mbandaka, monsieur Serge Mukungu interdit à la population de la province de l’Equateur de se faire justice. En effet, après avoir enregistré deux cas de personnes tuées par les jets de pierre et le supplice du collier par une population en colère, le procureur invite toute la population à amener aux instances compétente toute personne présumée coupable d’abus, exaction ou de vandalisme.  Selon Serge Mulungu, toute personne qui se fait justice ou qui tente de se venger, il est aussi coupable et sera traitée selon les prescrits de la loi car ajoute-t-il, nul n’a le droit de se faire justice quelle que soit l’acte dont il a été victime. Dans une interview accordée à la radio Mwana de Mbandaka, le procureur de la République à Mbandaka donne des précisions sur les cas et les sanctions prescrites par le législateur pour toute personne qui sera surpris en train de se faire justice soi-même.

 

Emission de la Radio Mwana

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Kasai oriental-RATEPROKA, la situation de la liberte de la presse passée au peigne fin par les journalistes et activistes des mouvements associatifs

Le réseau des Radios et Télévision de Proximité de la province du Kasaï Oriental (RATEPROKA) en partenariat avec la Fédération des Radios de Proximité do Congo (FRPC) ont procédé le 03 mai dernier à la production d’une émission pour faire état de lieu sur la liberté de la presse au Kasaï Oriental. Cette production a été rendue possible grâce au financement d’Internews-RDC. En compagnie de plusieurs personnalités du secteur des medias,  Il était également question de voir quelle attitude les professionnels des medias doivent adopter pour jouir pleinement de la liberté qu’offre la profession.  Des avis des uns et des autres, la liberté de la presse ne se manifeste pas seulement par la présence des medias ou de professionnels de medias mais également dans l’exercice de la profession. Au Kasai Oriental, la liberté de la presse s’exerce sur fond de beaucoup de pesanteurs, d’où cette liberté doit s’arracher. Plus d’informations, dans l’émission ci-dessous :

Panelistes :

  1. Clément  Chidibi, Chef de Division et de Medias
  2.  Guylain Banza, CSAC
  3.  Lambert Mbuyi, Omec
  4.  Rose Mbuyu Kanku, Société Civile
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