Open Media Fund: Le changement de classe politique(Internews et Radio Moto-Oicha)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Les jeunes leaders communautaires se plaignent de la naïveté de l’actuelle classe politique. Ils estiment que le gouvernement contient nombreux acteurs des anciens régimes du pays, et qu’ils seraient responsables de l’instabilité politique auprès du chef de l’Etat. Ainsi pour eux, le changement de la classe politique est une solution dont la RDC a actuellement besoin.

 

Open Media Fund : Les retards dans le processus électoral(Internews et Radio Moto-Oicha)

Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Deux jeunes des partis politiques ont des avis partagés sur la responsabilité du blocage au processus électoral. Celui du PPRD accuse les politiciens de l’opposition de bloquer le système notamment en abandonnant des plénières lors des questions sensibles. Le jeune de l’opposition accuse lui, la majorité de tout monter pour maintenir le retard dans les élections.

 

Open Media Fund : Les avantages d’avoir la carte d’électeur chez les pygmées de Mavivi, Oicha et de Mbau(Internews et Radio Moto-Oicha)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Un groupe des pygmées venus de Mavivi, Eringeti et Oicha en territoire de Beni parlent des avantages d’avoir sa carte d’électeurs. C’est bon d’avoir sa carte d’électeur parce que, expliquent-ils, non seulement elle sert de document migratoire, mais aussi elle nous permettra de participer aux élections. Ils conseillent son bon usage.

Open Média Fund : Les effets négatives de la guerre dans les conditions de vie chez les pygmées de MBAU(Internews et Radio Moto-oicha)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

5 pygmées de Mbau, parmi eux deux femmes, déplorent les effets de la guerre qui ont affecté négativement leurs conditions de vie. Ils ont fui leurs villages, ils dorment à la belle étoile, ils n’ont pas de quoi nourrir leurs enfants.

Open Media Fund : L’appelation du terme MUMBOTE chez les pygmées

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« Appelation MUMBOTE »
Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Dans cette emission il est question de l’appellation du terme « Mbote » car chez les pygmées il ya plusieurs appellation dont aussi le terme MUMBOTE. Un pygmée une fois l’appelé bote, souvent il se sent insulté et est énervé à la fois. Pour les pygmées, ce terme représente des injures mais il est un terme normal pour les autres peuples.Appelé un pygmé Mumbote, c’est une façon de négliger cette communauté affirme l’un de ce jeune. Ce terme Mumbote a été interdit dans les résolutions du forum sur la paix, tenu à kalemie du 22 au 24 fevrier 2017. Les seuls termes acceptable sont entre autres, puygmé et peuple Twa .

Open Media Fund : L’installation d’une BARAZA dans la ville de Kalemie (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

La commission diocésaine Justice et Paix à organisé une cérémonie d’installation de la BARAZA, composé de 14 personnes dont il s’agit de 7 pygmées et 7 bantous. Résultat d’un  processus de paix  dans la ville de Sango Malumbi à 32 kilo mètre sur l’axe de Lukwangulo. Ceci est crée dans  l’objectif de mettre fin aux conflits qui a endeuillé la province de Tanganyika et de promouvoir la paix pour tous dans la ville de kalemie. La réussite  de cette BARAZA dépends aussi de l’implication du gouvernement pour sensibiliser ce groupement.

 

 

Open Media Fund : L’habillement chez les jeunes pygmées (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmées dans les débats démocratiques ».

Dans cette émission il s’agit de l’habillement chez les jeunes pygmées.Parlons des jeunes actuels, la plupart sont confronté à l’influence de la nouvelle mode, selon les jeunes pygmées ce comportement est du à la largesse des certains parents qui ont baissé la garde en ce qui concerne l’habillement de leurs enfants. Cette nouvelle accoutrement au temps ancien n’existé pas quand bien même elle existé cela n’influencé guère le comportement des certains enfants il sied de comprendre que ce comportement s’adopte au moment certaines familles sont passif à cet habitude. Mais  il est aussi également une faute des parents, car  ils sont à la base de l’achat des certains vêtements indescents. L’accoutrement est une question de l’éducation qu’un parent donne à ses enfants alors l’habillement d’un enfant reflet directement l’endroit où il provient et en même temps cet accoutrement démontre  l’éducation que ces jeunes reçoivent de leurs familles. A ce propos signalons qu’il est d’un grand devoir aux parents de veiller sur l’habillement de leurs enfants.

Open Média Fund : L’apport des jeunes et femmes pygmées au développement de la province de Tanganyika. (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet open média Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmée dans les débats démocratiques ». Dans cette émission il s’agit de l’apport de jeunes et femmes pygmées dans le développement de la province du Tanganyika. Trois intervenanats  font l’objet de cette émission dont deux femmes et un homme.
La question principale qui se pose dans ce débat est  celle de savoir de quelle manière la jeunesse et les femmes pygmées  peuvent-ils développer la province de Tanganyika?
la jeunesse de Tanagnyika décide s’impliquer au développement de la province avec leur potentiel, leurs ressources intellectuel et tant avec  leur contribution physique. A l’implication de la jeunesse pygmées celà s’ajoute une demande à la main forte du soutien gouvernemental. A certains jeunes se disent de n’est pas à mesure de s’impliquer à la contribution du développement de la province de Tanganyika à cause de leur niveau d’étude très bas.  Pour KAKUJDJI KATOHA, les batwas ne peuvent jamais contribuer au développement car ils sont loin des centres ville ; contredit par ces codébitrices qui pensent que tout le monde peut apporter ses idées pour le développement de la nouvelle province du Tanganyika. Concernant l’entendement des femmes pygmées, elles n’ont pas croisé les bras mais plutôt leur apport se base plus sur l’agriculture et aux petits commerce au développement de la province de Tanganyika. Cette émission est financé par Internews-RDC et présentée par FURAHISHA MAKANGILA JACQUES

Open Media Fund : Les droits des personnes vivants avec handicaps

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Ensemble pour la paix c’est sont des émissions réalisées dans le cadre du projet Open Media Fund, « intégrons les jeunes et les femmes de la communauté pygmée dans les débats démocratiques ».  Dans cette émission il est question de s’intéresser aux droits des personnes vivants avec handicap.
Les personnes vivants avec handicaps sont méprisé et négligé par leur entourage vu comme des êtres inutiles et anormal pour la société.
Pour les jeunes pygmées et les handicapes ont leur droit d’exercer n’importe quel travail comme toute une personne normale.
Ces derniers sont utiles et ils ont le droit d’être respecter, à ce sujet ils peuvent aussi également jouir de leur droit en tant qu’être humain. Malgré l’état physique des handicapés, ils sont appelé à travailler plus avec leurs vélos comme un moyen de se déplacer vers un endroit à un autre , dans le marché à la vente de certains produits.
Pour CONSTATIN KWABWE, handicape de naissance, Ce dernier vit de son travail de cordonnier et grâce à ce travail il gagne sa vie auparavant il vivait à la dépendance des hommes mais aujourd’hui il mène une vie indépendante sans  aucune entraide.Plusieurs hommes  vivants avec handicaps  regrette d’être négliger par les jeunes filles qui par leur conception sur  les personnes vivant avec handicap, le considère comme des hommes  incapable à satisfaire leur  besoins. D’autre part les jeunes gens  les considèrent comme des amis.  Cet émission est financé par Internews RDC et présentée par FURAHISHA MAKANGILA JACQUES

Open Media Fund : La population de BASOKO décide de rendre justice populaire (Laurent KANGISA/REMACPO)

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une justice populaire est une prise en charge personnelle auquel une personne s’assure de  donner  solution à l’impunité manifesté dans un environnement. La population du territoire de BASOKO dans la province orientale fatiguée de l’attitude d’Etat civil  se décide   d’ appliquer la justice populaire sans tenir compte de la loi édité par l’Etat. Les comportements que manifeste la   population de BASOKO est causé du faite que l’Etat en charge de civil  n’agit plus en toute équité. La justice populaire que présente la population de BASOKO est faite par la torture et même battre l’ individu  jusqu’à mort.Selon une source , un habitant de BASOKO  se plaint du faite que l’Etat civil qui a le monopôle de rendre justice selon les normes ne le fais pas comme l’exige la loi mais préfère collaborer avec un voleur attrapé en flagrant délit et  accuse l’Etat de complicité en tracassant la population non seulement celà se produit mais  l’Etat  veille à ce que le voleur une fois libéré continue avec à opérer le vol sous leur autorisation. De la même manière qu’une personne  accusé de la sorcellerie toujours avec la complicité de l’Etat à la suite le détenue est libéré , la population  de BASOKO crie de  se sentir en insécurité.