Elections-Beni : Pourquoi aucune femme n’a été élue députée lors du scrutin du 31 Mars 2019?

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Beaucoup des femmes d’Oicha dans la ville de Beni pensent que ce résultat est la preuve tangible que les femmes ne s’aiment pas entre’elles et aussi se sous-estiment. D’autres font croire que ces sont les hommes qui interfèrent à chaque fois dans les actions des femmes qui seraient à la base de cet échec des femmes aux récentes élections dans leur région. Tant d’hypothèses qui ont émaillé de l’émission-débat Sauti ya wanawake de la Radio Oicha Moto que vous pouvez suivre dans le podcast ci-joint.

Politique : Plusieurs femmes à Beni se sont dialoguées autour de leur l’avenir politique.

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Les femmes qui adhèrent dans des partis politiques à Oicha disent être motivées par le désir d’être dans l’avenir des dirigeants du pays pour enfin arriver au rêve de la planète 50-50. A travers les partis politiques, elles ont le souci d’accéder au poste de prise de décision. c’est à travers le plateau de l’émission spéciale aux femmes « Sauti ya Wanawuke » enregistrée dans la radio Oicha Moto qu’elles l’ont fait savoir.

Politique : Les femmes du Sud-Kivu dénoncent leur exclusion totale dans la gestion de la chose publique de leur province.

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C’est à Pakanza dans la commune d’Oicha dans la ville de Beni qu’elles se sont réunies pour accorder leur voix à l’émission « SAUTI-YA-WANAWAKE » de la radio Oicha Moto afin d’apporter plus loin leurs mécontentement. Elles se disent n’est pas impliquées dans la gestion de la chose publique depuis le défilement des gouvernements provinciaux dans leur région. Elles appellent les nouveaux dirigeants à être redevable vis-à-vis de la population et condamnent la façon dont l’argent du trésor public est dépensé. Leurs analyses sont à découvrir dans cette émission.

RDC : Intégrer la femme dans la gestion des affaires coutumières, une discrimination de longue date au Sud-Kivu.

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Les femmes Babembe dans le territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu disent être discriminées par leurs coutumes qui ne leurs donnent pas accès à la direction de leurs entités coutumières depuis plusieurs années. Selon elles, tous les chefs des groupements et de villages ne sont que des hommes. Ces femmes se sont ainsi exprimées lors du débat public tenu à Swima à Fizi sur la participation de la femme dans la gestion des entités coutumières, organisé par la Radio le Messager du Peuple avec l’appui de l’organisation internationale Internews à l’intention des femmes leaders et gardiens de coutume Babembe. Suivez ci-dessous l’intégralité de ce débat animé en swahili par Joséphine MUNGUBI de la Radio le Messager du Peuple.

Sud-Kivu :Bavira a abrité plusieurs débats publics organisés avec l’appuis d’Internews-RDC, autour de la participation de la femme dans la gestion des entités coutumières.

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A Bavira à Uvira au Sud Kivu, aucune femme ne peut prétendre occuper un poste de direction coutumière au sein de cette communauté. Ces précisions émanent des gardiens de coutume Bavira lors des débats publics initiés par la Radio le Messager du peuple avec l’appui de l’organisation Internews sur la participation de la femme dans la gestion des entités coutumière chez les Bavira qui se sont tenus à Kabindula chef-lieu de la chefferie de Bavira dans la province du Sud-Kivu. Découvrez les avis des uns et des autres sur cette problématique à travers ce débat public en swahili animé par Joséphine MUNGUBI de la Radio le Messager du Peuple.





Sud-Kivu : Des filles de Kiringye crient au piétinement de leurs droits dans la ville d’Uvira.

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Dans cette partie de l’Est de la République Démocratique du Congo, des filles sont prisent comme objet de plaisir. Plusieurs d’entre elles tombent régulièrement enceintes de grossesses sans Père et voient leur vie se détériorer dès le bas age. Parmi des causes majeures, on cite: Des nombreux cas de divorces qui s’y opèrent, manque d’emplois des jeunes et vieux, et la coutume. Clovis Kamoni approfondi ce sujet dans cet émission en swahili.

RDC : Déjà victimes des mariages précoces, des filles avec des grosses non désirées en danger au Sud-Kivu.

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Avoir des grossesses non désirées met en danger la vie des jeunes filles de Sange et Luberizi à l’Est de la RDC. Les habitants, la société civile et les autorités de l’Etat confirment cette réalité et nous précise que ces habitudes  sont amplifiés par le chômage depuis que le projet de la Ruzizi a fermé ses portes à Sange et Luberizi. Nous vous proposons de suivre ce magazine produit par Eric NGABO de la Radio le Messager du peuple.

Sud-Kivu : L’Association des Femmes de Média du Sud-Kivu, AFEM-SK a animé son émission publique ‘’Témoin Spécial’’ dans la localité de Kamanyola au début de cette semaine. ( Hassan SHABANI et Serge BISIMWA / Ongea )

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Sud-Kivu : L’Association des Femmes de Média du Sud-Kivu, AFEM-SK a animé son émission publique ‘’Témoin Spécial’’ dans la localité de Kamanyola au début de cette semaine. ( / Ongea )

L’Association des Femmes de Média du Sud-Kivu, AFEM-SK a animé le lundi de cette semaine, son émission publique intitulée ‘’Témoin Spécial’’ dans la localité de Kamanyola.
Au cœur du débat, auquel 33 femmes nyumba-kumi et les membres de la société civile ont pris part, la question relative à l’impact des femmes nyumba-kumi et chefs d’avenues dans le développement local.
Le débat a été animé dans l’objectif de renforcer le leadership féminin et l’intégration de la femme dans les instances de prise de décision, mais aussi pour savoir comment ces femmes exercent leur fonction dans la Société Civile
Le but étant de les aider à mieux faire et à atteindre leur vision.

Beni : La SOFEPADI a organisé un cadre de concertation et plaidoyer en faveur des victimes de violences sexuelles, le jeudi à l’hôtel la Référence de BENI. ( Alphonse VIKONGO / Radio Muungano )

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La solidarité féminine pour la paix et le développement intégrale SOFEPADI en sigle, a organisé ce jeudi 21 juin à l’hôtel la Référence de BENI, un cadre de concertation et plaidoyer en faveur des victimes de violences sexuelles. Les acteurs de la justice, les autorités politico-administratives et membres de la société civile ont pris part à cette activité centrée sur la mise en oeuvre de l’exécution des jugements dans le dossier des violences. Maître Isabelle Namwezi de la SOFEPADI est au micro de Vikongo Alphonse.

A Beni, les femmes du mouvement « Rien sans les femmes » souhaitent rencontrer les chefs d’Etat des pays d’origine des groupes armés étrangers présents à l’Est de la République Démocratique du Congo (Alphonse VIKONGO / Radio Muungano)

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La Journée internationale des Casques bleus de l’ONU célébrée chaque 29 mai  a été commémorée à Beni (Nord Kivu) dans la base de Madiba au quartier Boikene, qui a été le lieu de l’ensemble des cérémonies. Les autorités locales, la société civile, la Police Nationale Congolaise, les Forces Armées de la RDC , les personnels civils et militaires de la MONUSCO ont participé à ces cérémonies. Le commandant des forces de la MONUSCO, le chef de bureau de la MONUSCO Beni-Lubero et le maire adjoint ont fait le tour d’horizon de la situation actuelle en matière de sécurité dans la région de Beni.
Prenant la parole , les femmes de Beni participant  au sein du mouvement Rien sans les Femmes ont émis le vœu d’être soutenues par les autorités congolaises pour une rencontre avec les chefs d’États des pays d’origine des groupes armés étrangers actifs sur le territoire congolais: en clair, les femmes de Beni souhaitent être reçues par le président Museveni pour discuter de leurs solutions pour la fin des incursions sanglantes imputées au groupe rebelle ougandais ADF dans la région de Beni.

Suivons la teneur de leur message lu par Espérance KAZI