Nord-kivu: Les pygmées lancent un appel d’attention sur la situation humanitaire préoccupante depuis le début de guerre aux administrateurs du territoire de Béni(Forence Makalikali/Radio Moto oicha)

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La communauté pygmée du territoire de Béni se sont exprimés de tête à tête avec l’autorité territoriale, Kasereka KIBWANA Donat, le 27 mars 2018, dans son office de travail  au Nord Kivu. Cette rencontre  qui s’est adressé aux nouveaux administrateurs du territoire, était basé sur un regard particulier de peuple autochtone  devenu vulnérable représenté par les délégués pygmées venus de l’intérieur du territoire. Cette communauté lance un appel d’attention sur la situation humanitaire préoccupante qu’il traverse depuis le début de la guerre et demande aux autorités de redorer son image de vulnérabilité et marginalisée. Dans entretien où, la délégation des pygmées a remis à l’administrateur un lot important des vitres destinées à la réparation de son bureau qui avait été saboté en décembre 2017 par un groupe des manifestants.

Sud-kivu: L’ONG S.O.S Femme et Enfant en Catastrophe, en sigle FEC sensibilise la population d’Uvira sur « la planification familiale pour le bien être de la femme,de l’enfant et de la famille »(Gaius Shabilepa/Radio le messager du peuple)

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Une conférence de sensibilisation sur la santé sexuelle et reproductive a été organisée le mercredi 21 mars 2018 à Uvira. Dans le cadre d’informer la communauté d’Uvira  sur  la pratique des méthodes de planification familiale pour le bien être de la femme, de l’enfant et de la famille issue de santé sexuelle et reproductive. Exécuté par l’ONG, » SOS Femme et enfant en catastrophe en sigle  FEC  » à l’intention notamment des leaders communautaires. L’objectif de cette activité est celui de permettre aux leaders communautaires d’expliquer à leurs pairs éducatifs  les bénéfices et valeurs d’espacement des naissances dans l’amélioration de la santé de la mère et l’enfant. Notons que cette la planification familiale contribue à la réduction de la morbi-mortalité maternelle et infantile.
 

Nord-kivu: Plus des 20 femmes retenues chaque mois à l’hôpital général d’oicha, par manque des ressources financières(Florence Makalikali/Radio Moto oicha)

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Les femmes rurales et les femmes déplacées de guerre sont regroupées à plus de 20 chaque mois à l’hôpital général d’Oicha. Depuis près d’un mois,  incapable de retrouver l’argent pour subvenir à la facture sans se rendre au champ. Suite à la guerre qui fait ravage dans le coin d’oicha. Il est à signaler que deux femmes ayant fouilles la cité de Mayimoya pour venir accoucher à l’hôpital général d’oicha mais elles sont buté à cette situation des frais. S’agissant des femmes issues des familles pauvres et des femmes déplacées de guerre ou encore des épouses des militaires qui ont du mal à honorer la facture des soins médicaux.Notons que l’hôpital général libère les femmes au bout de plusieurs mois  mais ceci est un manque à gagner.

Kongolo: La Monusco et la société civile sensibilise la population sur la démocratie,les élections, notamment sur les méthodes de réduction des violences(Shabani Ibrahim/ Radio de l’unité)

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La population de Kongolo, notamment les jeunes et les femmes ont participés dans une formation de sensibilisation le vendredi 16 mars 2018 à au  siège des affaires civiles. Une activité organisée par la Monusco et avec la collaboration de la société civile sur  la thématique : « la démocratie et les élections, les méthodes sur la réduction des violences ». Le but de cette formation est d’outiller les jeunes et les femmes face  aux violences communautaire avant pendant et après les processus. Notons que c’est dans l’obligation de la Monusco que la population doit mis  au point du processus électoral et pour éviter toutes formes des violences.
 

Nord-kivu: La situation sécuritaire à Oicha dans les milieux des déplacées oblige les femmes mariées vivant dans les salles de classe de s’abstenir de la vie conjugale(Florence Makalikali/Radio Moto Oicha)

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Une dizaine des familles des déplacés passent la nuit dans des salles de classe à l’école Mwangaza. D’où cet aspect de manque de demeure s’insurge sur la vie conjugale des femmes mariées déplacées. Elles sont  regroupées à l’école primaires Mwangaza dans l’obligation de s’abstenir de l’acte sexuel pourtant consacré par le mariage. A cause de la guerre Jadis habituées à partager du plaisir avec leurs époux, elles sont désormais forcées à  replier sur elles mêmes dans des salles de classe où elles sont entassées avec les enfants. Une situation où une femme qui pour elle a trouvé une méthode d’avoir un enfant en dehors de cette situation malgré que ça lui a coûté une fortune. Notons pour les femmes déplacées la célébration le journée internationale des droits à la femme n’as pas de sens.

 

Kalemie: Le Réseau des Femmes de Médias du Tanganyika (REFEMET), s’implique à la vulgarisation de thème national de la journée internationale des droits de la femme, »Investir dans la force productrice de la femme rurale une priorité pour la RDC »dans différents axes du chef-lieu(Jacques furahisha/Radio Kaoze)

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Le Réseau des femmes de médias du Tanganyika REFEMET en sigle a organisée le 11 mars samedi  une sortie dans le village Tanganyika de KALEMIE. L’objectif poursuivi par ces femmes journalistes et professionnels des médias de différentes radios de la province est celui de vulgariser le thème national du mois de la femme « Investir dans la force productrice de la femme rurale priorité pour la République Démocratique du Congo». Les femmes rurales ne se retrouvent pas seulement dans les camps des déplacées mais la plupart d’entre elles, sont celles qui n’ont pas été sur le banc de l’école, c’est pourquoi la REFEMET se met à la mobilisation de toutes ses femmes qui se cherchent à la survie.  Signalons que  le réseau des femmes des médias de Tanganyika pense organisées dans les jours qui viennent plusieurs autres activités au cours de ce mois dédié à la femme.
 

Nord-Kivu: Les femmes rurales déplacées de Béni, vivent dans des conditions extrêmement déplorables à Oicha(Florence Makalikali/Radio Moto Oicha)

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Les femmes déplacées du territoire de Béni n’ont pas célébrée la journée Internationale de la femme. Pour cause elles vivent dans des conditions extrêmement déplorables à Oicha. Dépourvues de tout, elles sont regroupées à l’école primaire Mwangaza où elles passent nuit dans des salles de classe. Forcées par la guerre d’abandonner leurs champs, elles ne se sentent pas concernées par le thème national retenu pour la célébration de la journée des droits des femmes, »Investir dans la force productrice de la femme rurale priorité pour la République Démocratique du Congo ». Souligne une femme, elle peut jamais être une force productrice tout en étant  dépendante de la guerre. Notons que les femmes vivant avec les blessures ne peuvent pas être  un moteur de développement pour la société.

 

Sud-Kivu: Les vaches venues de la plaine de la Ruzizi et de Burundi ravagent les champs des femmes cultivatrices de Kiliba (Gaius Shabilepa/Radio le messager du peuple)

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Les cultivateurs de Kiliba en majorité des femmes ont manifestée dans la matinée du 8 mars 2018 devant le bureau administratif de la cité de Kagando. Ces femmes protestent contre le ravage de leurs champs par des vaches qui sont venues de la plaine de la Ruzizi et d’autres du Burundi. les manifestants en colère ont détruit les maisons des éleveurs et brulé les graal où sont gardés ces animaux. Les cultivateurs exigent dans leur mémo le départ sans condition des troupeaux des vaches présents dans leur cité. Le chef de cité de Kagando confirme la manifestation et promet une réponse aux manifestants la semaine
prochaine. Gaius SHABILEPA depuis Uvira donne le récit de cette
marche.

Kalemie: Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, l’église CEPCO célèbre un culte d’action de grâce à l’honneur de la femme(Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

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Un culte d’action de grâce a été célébré à l’occasion de la journée internationale de la femme le 08 mars 2018, à l’église CEPCO ville qui a servi un cadre de célébration. Les femmes des différentes associations, des confessions religieuses, des partis politiques et des femmes commerçantes ont pris part à cette célébration. Le Ministre de genre, famille et enfant lance un appel à toutes les femmes rurales de s’investir à la participation massive dans l’action de la vie courante. Du coté de gouverneur de la ville, Richard Ngoy Kitangala, reconnaissant les qualités et les attributions que porte une femme souligne pour dire » la femme est toute une vie ». A la suite de cette journée, le ministre de genre, famille et enfant a procédé par une visite dans deux camps  des déplacés des conflits bantous pygmées à Kalemie.
 

Kalemie: A l’occasion de la journée internationale de la femme,une délégation mixte gouvernemental a célébrée cette journée, avec les femmes rurales vivant dans les camps des déplacés de Kalonda et de Kalunga du conflit bantous pygmées(Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

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Une délégation mixte gouvernement et des femmes, ont visité le jeudi 08 mars 2018 les sites des déplacés de kalonda et celui de Kalunga. Dans l’objectif de célébrer la date du 8 mars avec les femmes rurales de kalemie dont la plupart sont dans les camps des déplacés. Conduite par la ministre provinciale du genre famille et enfant,Virginie Nkulu. La délégation avait un message a partagé avec les femmes rurales celui de vulgariser le thème de la journée internationale de la femme: « L’heure est venu: Investir dans la force productrice de la femme une priorité pour la République Démocratique du Congo » mais aussi de sensibiliser ces femmes a regagnés leurs milieux respectifs.