Kalemie : Le réseau des femmes journalistes de Tanganyika plaide pour une représentation équitable et la promotion du genre dans les médias (Jacques Furahisha/Radio Kaoze)

Un réseau de femmes journalistes est en gestation dans la province du Tanganyika. En effet, dans une réunion tenue le mercredi 28 juin 2017 à Kalemie, plusieurs femmes professionnels de médias se sont retrouvés pour mettre en place un cadre où les femmes journalistes pour se retrouver régulièrement dans le but de parler des problèmes qui concernent les femmes dans leur profession. Pour Nelly Ngungwa, une participante à la réunion, le but de leur réseau sera de lutter pour représentation équitable des femmes dans les médias et faire la promotion du genre.

Reportage de la radio Kaoze

Télécharger ce fichier

Lire

Kananga : Sur 54 journalistes reconnus par l’UNPC, il n’y a que 9 femmes. (Elysée Lusamba)

A l’approche de la journée internationale de la liberté de la presse célébrée le 03 mai de chaque année, les femmes des médias dénoncent la faible représentativité des femmes aux postes de décision et le nombre reduit des femmes dans les médias à Kananga.   Sur 54 journalistes reconnus par l’Union nationale de Presse du Congo (UNPC) à Kananga, on ne compte que 9 femmes. Dans la dizaine de médias établie dans la province, seule une entreprise médiatique est dirigée par une femme. Selon elles, les managers de médias ne tiennent pas compte des compétences pour les promotions ou embauches dans les structures de presse de cette province. Pour la directrice provinciale de l’Union Congolaise des femmes de Media (UCOFEM), Dauphine Malu, il s’agit d’une injustice liée à certaines pesanteurs culturelles. Pour le directeur de la Radio Kasaï Horizon, Edouard Diyo, la faute revient aux femmes elles-mêmes qui ne s’impliquent pas assez dans ce métier. (Elysée Lusamba/Radio Diku Dietu)

Reportage de la radio Diku Dietu
Télécharger ce fichier

Lire

Bukavu : 13 journalistes du Nord-et Sud-Kivu échangent sur la thématique : « Journalisme sensible au genre et participation de la femme aux débats démocratiques ».

Un atelier de 4 jours sur le « journalisme sensible au genre et participation de la femme aux débats démocratiques » a débuté ce 24 avril au Centre de Ressources et de Formation des Médias à Bukavu. 13 journalistes  décortiquent des aspects relatifs notamment aux inégalités liées au genre, stéréotypes liés au genre et le rôle des médias dans la promotion du genre. Ils devront, à la fin de cette formation, prouver la compréhension de ces notions acquises à travers des reportages de terrain. Ces journalistes, du Nord Kivu et Sud Kivu, viennent  de radios communautaires, publiques et commerciales. Cette formation rentre dans les activités du Projet Women’s Voices for Peaceful Democratic Dialogue (WDD) financé par le Département d’Etat Américain et mise en œuvre par Internews. Après Bukavu, 39 autres journalistes de 11 provinces vont partager leur expérience sur cette  thématique au courant du mois de mai à Lubumbashi, Mbuji Mayi et Kinshasa.  Madame Noëmie KILEMBE, coordinatrice de ce Projet, revient sur les objectifs de ces ateliers.

Télécharger ce fichier

Lire

Presse café: « Quel rôle les femmes peuvent-elles jouer dans le processus de résolution pacifique des conflits au Nord-Kivu ? »

Cette question était le centre d’intérêt d’un café presse organisé le 25 mars 2017 à Goma par Internews en RDC, le collectif des radios communautaires du Nord-Kivu (CORACON) et l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM)  dans le cadre du programme de développement du secteur des médias en RDC (PDSM), financé par l’USAID avec un fond complémentaire de la coopération Suisse. La majorité des participants a reconnu le rôle important que les femmes du Nord-Kivu jouent déjà dans la prévention et le règlement des conflits et dans la consolidation de la paix dans cette province. Certains ont cependant  souligné que les autorités politico locales n’impliquent pas encore assez la femme aux décisions prises en vue de la prévention et du règlement des différends. Pour ce deuxième camp, il importe que les femmes participent sur un pied d’égalité à tous les efforts visant à maintenir et à promouvoir la paix et la sécurité, qu’elles y soient pleinement associées, et qu’elles participent davantage. Christophe Tocco, directeur de la mission bilatérale de l’USAID/RDC et le bureau régional de l’Afrique centrale, Karim Bénard Dende, directeur pays d’Internews en RDC étaient présents à cette rencontre, ainsi que les panelistes suivant :
1. Edgard Mahungu : Porte-parole Ministre provincial de la communication
2. Germaine Kigwene : Coordonnatrice de Congo Peace network
3. Thomas d’Aquin Muiti : Président de la Société civile Nord-Kivu
4. Florance Kavira : Vice-présidente de l’Union Congolaise des femmes des médias/Nord-Kivu(UCOFEM)

 

Télécharger ce fichier

Lire

Presse café : « Quel est le rôle de la femme politique dans la recherche de solutions à la crise actuelle en RDC? »

Face à la crise politique que traverse la classe politique congolaise, l’apport de chacun s’avère indispensable dans la recherche de solutions. C’est ainsi qu’à l’occasion du mois dédié à la femme, un presse café a été organisé le lundi 20 mars 2017 au Centre des Ressources de Media (CRM)avec pour thème « quel est le rôle de la femme politique dans la recherche de solutions à la crise actuelle en RDC?« . Venues de tous les camps politiques, les femmes panelistes ont abordé cette thématique sans état d’âme. Et chacune, au delà de son appartenance politique a proposé des pistes qui méritent d’être scrutées en vue de juguler la crise qui mine la classe politique de la RDC.

 

Panelistes :

  1. Lisette Mavungu, Vice-Présidente de WILPF/RDC,
  2. Egée Mapathi, coordonnatrice de l’ONG One Girl, One Leader,
  3. Fifi Solange, Avocate au barreau de Kinshasa/matete
  4. Odette Babandowa, Parti politique de l’opposition

Télécharger ce fichier

Lire

Irène Mbombo, présidente de l’Ucofem-Kananga : « l’Ucofem est une structure à grande notoriété grâce aux activités de terrain et sensibilisation ».

L’absence d’une école de qualité en communication et en journalisme à Kananga freine la promotion du travail des femmes journalistes. Cette déclaration est de madame Irène Mbombo présidente de l’Ucofem Kasaï Centrale lors d’une interview tenue le vendredi 10 mars 2017. Selon la présidente de l’Ucofem et journaliste de son état, les conditions de travail ne contribuent pas à la visibilité de la femme dans les médias, malgré les avancées significatives enregistrées ces dernières années. Cependant, Irène Mbombo reconnait que sa structure a une grande notoriété sur l’ensemble de la province  grâce à la détermination des femmes  en ce qui concerne la sensibilisation et le travail de terrain.

 

Télécharger ce fichier

Lire

Des matériels aratoires remis aux femmes paysannes de Ngandajika par le Prodi, pour leur auto-prise en charge

Les houes, des machettes, et autres coupes-coupes tels sont parmi les matériels aratoires remis le samedi 18 mars 2017 aux femmes de Ngandajika. Selon le coordonnateur de l’ONG Projet Ditunga (Prodi), ce geste consiste à soutenir les femmes dans leur travail champêtre. Au total, elles étaient une vingtaine des femmes paysannes appuyées par Prodi dans le but de les aider à lutter contre la pauvreté pour leur l’auto-prise.

 

Lire

Patience Ngalula, directrice de la radio Sozer dans le Kasaï Central, « Etre mariée n’est pas une excuse pour abandonner le travail de journaliste ».

La plupart des femmes de médias du Kasaï centrale travaillent sans contrat. Cette situation ne favorise pas leur épanouissement. Dans un entretien à cœur ouvert du vendredi 10 mars 2017, Patience Ngalula, directrice de la radio télévision Sozer émettant à Kananga, observe de plus en plus un désintéressement de la part de ces femmes des médias qui ne trouvent plus leur compte et qui déplorent également le harcèlement de la part de leurs collègues. En ce mois de mars dédié à la femme, Patience Ngalula appelle ses consœurs à  ne pas se décourager et opter pour la méritocratie.

Télécharger ce fichier

Lire

L’organisation Counterpart-international sensibilise les femmes de Bukavu à participer massivement aux opérations d’enrôlement pour espérer un monde 50-50 à l’horizon 2030

L’avenir du pays dépend aussi de la participation de la femme, c’est en ce terme que le forum sur la sensibilisation de la femme a été lancé le vendredi 10 mars 2017. Organisé par L’ONG Counterpart avec a future for all, ce forum vise à appeler les femmes et jeunes filles à s’impliquer totalement dans les opérations de révision du fichier électoral qui permettra à la femme d’être à la fois électeur et éligible. Selon madame Chantal Nyamuzigi, coordonatrice de l’ONG a future for all, l’encadrement de la femme doit commencer par elle-même. De son coté, Godens Maheshe, secrétaire exécutif de la Ceni Sud-Kivu et l’un des intervenants affirme que sur les 85% des personnes enrôlées dans le Sud-Kivu, le pourcentage des femmes se chiffre à 51%.

reportage de la radio ISDR

Télécharger ce fichier

Lire

Ensemble pour la parité 50-50 à l’horizon 2030, Investissons dans le travail décent, et plein emploi pour les femmes dans la paix et l’équité dans le Kwilu.

En marge de la journée du 8 mars, les femmes des associations féminines de la province du Kwilu se sont engagées pour tout le mois de mars à mener des activités de sensibilisation pour atteindre la planète 50-50. Dans une activité organisée le samedi 18 mars 2017, les femmes ont décidé se sensibiliser et vulgariser sur le code du travail et du code de la famille. Dans un constat de la sous représentation de la femme dans les institutions provinciale, les mouvements associatifs des femmes sollicitent l’implication de tous pour une bonne représentation féminine à tous les niveaux.

Reportage de la radio Bandundu FM

Télécharger de la femme

Lire