Beni : Filles-Garçons victimes des injustices sociales se soutiennent pour vaincre.

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L’inaccessibilité des jeunes filles et garçons à l’éducation et à l’héritage laissé par leurs parents, demeurent des problèmes de longues dates e t trop inquiétants pour la jeunesse de Beni dans le Nord-kivu. Dans le quartier PAKANZA à Oicha, ces jeunes affirment que la plupart des parents avantagent plus les scolarités des garçons que des filles, « Le temps de la discrimination est révolu » disent-ils au court des émissions interactives »Sauti ya vijana » organisées successivement par la Radio Moto Oicha. Ils ont également affirmé leur soutiens mutuels filles-garçons, pour lutter contre le mariage précoce, un autre fléau de grande ampleur qui empêchent surtout les jeunes filles de cette partie de la RDC de mener une vie normale.

RDC : A Beni, même sous le crépitement d’armes lourdes, les jeunes espèrent à un avenir radieux.

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Des jeunes filles et garçons venus de MASOSI à Oicha et d’ailleurs se sont exprimés face aux mots qui gangrènent leur province du Nord-kivu, précisément à Beni. Ils sont venus répondre à l’invitation lancée par une série d’émissions interactives « Sauti Ya Vijana » organisées par la Radio Moto Oicha au sujet du développement de la RDC. Ils en ont profité pour exprimer ainsi, leurs inquiétudes face à l’insécurité persistante dans la région de Beni et du chômage montant des échelons, et leurs soucis de participer au développement du pays.

RDC : Les morts ont-ils des droits?

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Une préoccupation qui a fait objet de toute une série d’émissions-débats qu’a organisé l’ONG Média Pour la Paix et la Démocratie (MEPAD) avec l’appui l’O.N.G.I « Internews-RDC ». C’est à Kisangani dans la Tshopo que ce sont déroulées ses émissions en complicité avec 3 associations des jeunes de Kabondo(USTD, CPU et KOSSOVO) qui ont participé activement à ce projet. « Les morts ont des droits que beaucoup des jeunes de la ville de Kisangani ignorent » tel que l’a annoncé François Okonda Momba, journaliste et participant à cette émission Bilingue (Lingala et Swahili) que vous pouvez réécouter en mode Podcast ici.

Violences sexuelles : En RDC, les arrangements à l’amiable, une double peine pour les victimes.

Pour lutter contre ce fléau que beaucoup, surtout des jeunes hommes, semble être Peu et ou mal informé, Internews s’est appuyée à associer des juristes et à organiser à travers le MEPAD, une série des débats communautaires, à Kisangani dans la Tshopo, afin de rendre accessible à tous, la législation en matière de répressions des actes de violences sexuelles.

Beni : Ce que pensent les jeunes du développement de la RDC.

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Les jeunes du quartier Masosi à Oicha à Beni dans le Nord-kivu, s’estiment de leur apport pour le bon déroulement du processus du développement de leur pays. Ils pensent néanmoins qu’il revient aux autorités de l’Etat de les impliquer dans la gestion du pays pour que cet apport soit significatif et palpable. Plusieurs d’entre eux se sont exprimés dans cette émission Swahili de la Radio Moto Oicha.

RDC : A Kisangani les jeunes se contentent de se faire justice face aux conducteurs auteurs d’accidents mortels.

Ce phénomène de justice populaire que mènent des jeunes depuis peu, accablent également des présumés voleurs attrapés dans les différentes communes de la ville de Kisangani dans la province de la Tshopo. Ces jeunes se disent agir ainsi à cause de l’impuissance du pouvoir judiciaire à réprimer les auteurs de ces accidents et à indemniser les victimes. C’est au cours d’une série de 5 débats communautaires organisés par le MEPAD avec appui d’Internews-RDC, que des juristes comme Patient Biselenge, Maitre Avocat au barreau de Kisangani, ont profité pour attirer l’attention des jeunes sur les responsabilités pénales qu’ils encourent en posant ces actes.

Beni-Insécurité : Pourquoi la persistance des hostilités dans le territoire de Beni ?

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Certaines étudiantes endossent ce problème à la charge des autorités Congolaises. Pour elles, les dirigeants du pays ne s’impliquent pas totalement pour la pacification de la zone de l’Est de la république démocratique du Congo où principalement(Beni) des massacres se succèdes en grande échelle depuis plus de 20 ans. Ces étudiantes ont lancé leur cris d’alarme et ont même dénoncés la complicité de certaines personnalités politiques impliquées dans le statu quo de leur région du Sud-Kivu. C’etait au court de l’émission-débat Sauti ya wanawake à réécouter ici en podcast ci-dessous.

Beni : Les Jeunes demandent aux autorités et aux patrons d’entreprises de faire confiance à leurs compétences.

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Au Sud-Kivu, Il est devenu difficile aux jeunes d’accéder à un emploi même plus petit qu’il soit. Les jeunes du quartier Bakaiku à Oicha l’ont déclaré au cours de l’émission Sauti ya Vijana. Cinq jeunes dont une fille qui ont pris part à cette émission, se disent être marginalisés. Ils demandent aux autorités du pays et aux patrons d’entreprises de placer leur confiance aux jeunes car ils ont aussi des compétences.

Insécurité : Filles et garçons déplorent la continuité de la guerre dans la région de Beni.

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Les jeunes du quartier Masosi ont ouvertement exprimés leurs points de vue sur la persistance de l’insécurité à Beni. Ils demandent au gouvernement congolais d’éradiquer ce phénomène. C’est au court de l’émission Sauti Ya VIJANA de la Radio Moto Oicha émettant dans le territoire de Beni qu’ils ont exprimés leurs regrets.

Politique : Pourquoi les jeunes doivent-ils adhérer dans des partis politiques?

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De nombreux jeunes sont membres des partis politique à Oicha, chef-lieu du territoire de Beni au Nord Kivu. Ceux qui se sont exprimés au cours de l’émission SAUTI YA VIJANA diffusée sur les ondes de la radio Moto Oicha disent qu’ils adhèrent dans des partis politiques pour apprendre la politique afin de gérer dans les jours avenir ce pays.