RDC : A Masosi, les femmes disent avoir des idées pour éradiquer l’insécurité à Beni.

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Elles les ont exprimé lors d’une série d’émissions SAUTI YA WANAWAKE, organisée par la radio Moto Oicha dans le quartier de Masosi à Beni au Nord-Kivu, sur la persistance de l’insécurité et les difficultés que rencontrent les femmes rurales en territoire de Beni. Dans ces émissions, Elles demandent aux autorités à tous les niveaux de tenir compte des propositions des femmes lors de la prise de décisions.

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RDC : Autour de la radio Moto Oicha à Beni, les femmes ont trouvé des solutions à leurs multiple problème.

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Les femmes du quartier Oicha dénoncent des privations de la femme à l’héritage. Elles disent ne pas savoir la vraie cause qui pousse certains parents à priver l’héritage à leurs filles. De même au sujet de leurs éducation, les filles du quartier Pakanza toujours dans la commune d’Oicha à Beni dans le Nord-Kivu, dénoncent la discrimination faite à leur égard, lors d’une série d’émission en directe de la Radio Moto Oicha dans laquelle plusieurs femmes d’Oicha ont pris part.

Beni-Insécurité : Pourquoi la persistance des hostilités dans le territoire de Beni ?

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Certaines étudiantes endossent ce problème à la charge des autorités Congolaises. Pour elles, les dirigeants du pays ne s’impliquent pas totalement pour la pacification de la zone de l’Est de la république démocratique du Congo où principalement(Beni) des massacres se succèdes en grande échelle depuis plus de 20 ans. Ces étudiantes ont lancé leur cris d’alarme et ont même dénoncés la complicité de certaines personnalités politiques impliquées dans le statu quo de leur région du Sud-Kivu. C’etait au court de l’émission-débat Sauti ya wanawake à réécouter ici en podcast ci-dessous.

RDC : Des jeunes de Beni se disent confiants aux nouveaux dirigeants pour ramener l’ordre à l’Est.

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Au court de cet émission SAUTI YA VIJANA,produite par la Radio Moto Oicha les jeunes du quartier MABASELE à Oicha réitère leur souci de vivre le changement dans l’Est de la RDC tant meurtrie par des conflits armés. Ils se disent attendre beaucoup des nouveaux dirigeants  et surtout,  mettre fin à la guerre dans la région de Beni.

Sud-Kivu : Pluseurs jeunes de la cité de Sange et de Luberizi se rallient aux groupes armés à cause du chômage..

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Dans cette partie du territoire on y enregistre des vols des bétails  et plusieurs autres actes de violation de droits de l’homme. La raison de cette insécurité est le chômage de jeunes depuis la fermeture du projet de riziculture intitulé « projet de la Ruzizi ».  Nous vous proposons de suivre ce magazine en Kiswahili produit par Eric NGABO de la Radio le Messager du Peuple.

RDC : Regain d’insécurité dans la plaine de Ruzizi à l’Est du pays.

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La fermeture de la sucrerie de Kiliba est l’une des causes majeures de l’insécurité vécue dans la plaine de Ruzizi et plusieurs autres villages de hauts et moyens plateaux d’Uvira. Cette usine de production agricole encadrait environ cinq milles travailleurs qui en grande partie sont au chômage, tel que les confirment plusieurs de ces anciens travailleurs à Kiliba. Pour subvenir à leurs besoins, certains jeunes se livrent à des actes de banditisme et déstabilisent la zone. On note des pillages, des enlèvements, viols et associations des jeunes aux groupes armés locaux. Cette émission en swahili proposée par Gaius SHABILEPA, vous donne l’occasion de bien connaitre la situation sécuritaire dans cette zone de l’Est du pays.

Sud-Kivu : le HCR et la CNR ont formés 100 vigiles du camp des réfugiés Burundais de Lusenda. (Aimable KAVUNJAPORI/Ongea)

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Les 100 vigiles ‘’sungusungu’’ qui s’occupent de la sécurité interne du camp des réfugiés burundais de Lusenda ont été remis à niveau par le HCR et son partenaire CNR. Leur formation a tourné autour des rôles que doivent jouer les acteurs qui interviennent dans la sécurité d’un camp des réfugiés. Les 5 grands points relatifs aux conflits armés, à la criminalité à l’intérieur et à l’extérieur du camp, le terrorisme, les troubles à l’ordre public et les catastrophes naturelles ont été abordés dans le fond par ces deux organisations.
Aimable KAVUNJAPORI.

Sud-Kivu : Soupçonnée de sorcière, le corps sans vie de Madame Nasungula non loin de sa résidence à Baraka. (André FAUCON/Ongea)

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Enlevée par des inconnus dans la nuit du dimanche 14 avril, le corps sans vie de Madame Nasungula Tabisha a été retrouvé ce mercredi 17 avril à une centaine de mètres de sa résidence. Âgée de plus de 50 ans, elle était soupçonnée par son entourage de pratiquer la sorcellerie contre ses voisins.
André FAUCON

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Sud-Kivu : Deux éléments de la Police Nationale Congolaise retrouvés morts-étranglés dans un carré minier dans la nuit du samedi à dimanche à Misisi. (Ibrahim BYAOMBE/Ongea)

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Deux éléments de la Police Nationale Congolaise ont été retrouvés morts-étranglés dans un carré minier dans la nuit du samedi à dimanche à Misisi. Les responsables et le mobile de ce crime restent inconnus, mais la Police mène déjà des enquêtes pour en dénicher les coupables.
Ibrahim BYAOMBE.

Sud-Kivu : Le chef du village de Katogota vient de lancer les travaux de construction de mémorial des victimes du massacre de Katogota. (Wendo JOES/Ongea)

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A un mois de la commémoration du 19 ème anniversaire du massacre de Katogota qui avait couté la vie à 350 personnes, le chef du village de Katogota avec le soutien de la paroisse catholique de Luvungi vient de lancer les travaux de construction de mémorial des victimes. Parmi les victimes, des réfugiés burundais de 1993 et les citoyens congolais tués en masse par les rebelles du RCD le 14 mai 2000.
Wendo JOES.