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Elections-Beni : C’est poussé par le gout du changement, que les femmes de Bakaiku se sont rendues aux urnes le 31 mars 2019.

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Tout en déplorant le faible taux de participation des femmes aux élections du le 31 Mars dernier, le peu de femmes du quartier Bakaiku de la commune d’Oicha dans la ville de Beni au Sud-Kivu, qui se sont rendues aux urnes pour élire des nouveaux parlementaires de l’assemblée nationale et provinciale, affirment  que cette élection étaient l’unique moyen d’arriver au changement, et de résoudre le problème de l’insécurité dans leur contrée. Elles ont exposé leurs pensées au court de l’émission Sauti ya Wanawake de la Radio Oicha Moto.

Elections-Beni : Pourquoi aucune femme n’a été élue députée lors du scrutin du 31 Mars 2019?

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Beaucoup des femmes d’Oicha dans la ville de Beni pensent que ce résultat est la preuve tangible que les femmes ne s’aiment pas entre’elles et aussi se sous-estiment. D’autres font croire que ces sont les hommes qui interfèrent à chaque fois dans les actions des femmes qui seraient à la base de cet échec des femmes aux récentes élections dans leur région. Tant d’hypothèses qui ont émaillé de l’émission-débat Sauti ya wanawake de la Radio Oicha Moto que vous pouvez suivre dans le podcast ci-joint.

Politique : Plusieurs femmes à Beni se sont dialoguées autour de leur l’avenir politique.

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Les femmes qui adhèrent dans des partis politiques à Oicha disent être motivées par le désir d’être dans l’avenir des dirigeants du pays pour enfin arriver au rêve de la planète 50-50. A travers les partis politiques, elles ont le souci d’accéder au poste de prise de décision. c’est à travers le plateau de l’émission spéciale aux femmes « Sauti ya Wanawuke » enregistrée dans la radio Oicha Moto qu’elles l’ont fait savoir.

Beni-Insécurité : Pourquoi la persistance des hostilités dans le territoire de Beni ?

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Pour Certaines étudiants, cela est le fait propre de la mauvaise volonté des autorités Congolaises. Pour elles, les dirigeants du pays ne s’impliquent pas totalement pour la pacification de cette zone. C’est au court de cette émission-débat ci-dessous proposée, d’autres ont même dénoncés la complicité de certaines personnalités politiques impliquées dans le statu quo de leur région du Sud-Kivu, donnant ainsi quelques éléments de réponses à la question sus-posée.

Politique : 6 mois après son investiture, les femmes d’Oicha lancent un message fort au nouveau président de la république pour la restauration de la paix à Beni.

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Les femmes du quartier Masosi de la commune d’Oicha situé dans la ville de Beni au Sud-Kivu, entendent du nouveau président de la république la restauration de la paix dans le territoire de Beni, afin qu’elles puissent librement accéder à leurs champs abandonnés à cause des débutées depuis près de 10 ans déjà. L’essentiel de leur message est contenu dans cette émission Sauti ya Wanawake proposée par la Radio Oicha Moto avec l’appui d’Internews.

Politique : Les femmes du Sud-Kivu dénoncent leur exclusion totale dans la gestion de la chose publique de leur province.

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C’est à Pakanza dans la commune d’Oicha dans la ville de Beni qu’elles se sont réunies pour accorder leur voix à l’émission « SAUTI-YA-WANAWAKE » de la radio Oicha Moto afin d’apporter plus loin leurs mécontentement. Elles se disent n’est pas impliquées dans la gestion de la chose publique depuis le défilement des gouvernements provinciaux dans leur région. Elles appellent les nouveaux dirigeants à être redevable vis-à-vis de la population et condamnent la façon dont l’argent du trésor public est dépensé. Leurs analyses sont à découvrir dans cette émission.

RDC : Les femmes obligées à s’offrir à leurs patrons avant d’obtenir du travail à Oicha dans le Sud-Kivu.

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Les femmes et filles du quartier Bakaiku dans la commune d’Oicha dans la ville de Beni au SUd-Kivu ont profité de l’occasion d’une série d’émissions « SAUTI YA WANAWAKE » conçues par la Radio Moto Oicha avec l’appui d’Internews, organisation internationale, pour déplorer le retour en puissance du phénomène « travail sexuellement acquis » dans la région suite au manque criant d’emplois. Elles condamnent l’attitude de ces patrons qui sollicitent leur corps avant de leur donner du travail. Aussi, certains maris refusent à leurs épouses de travailler de peur qu’elles soient sollicitées sexuellement au lieu du travail. Poursuivez en écoutant ces émissions.

RDC : Intégrer la femme dans la gestion des affaires coutumières, une discrimination de longue date au Sud-Kivu.

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Les femmes Babembe dans le territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu disent être discriminées par leurs coutumes qui ne leurs donnent pas accès à la direction de leurs entités coutumières depuis plusieurs années. Selon elles, tous les chefs des groupements et de villages ne sont que des hommes. Ces femmes se sont ainsi exprimées lors du débat public tenu à Swima à Fizi sur la participation de la femme dans la gestion des entités coutumières, organisé par la Radio le Messager du Peuple avec l’appui de l’organisation internationale Internews à l’intention des femmes leaders et gardiens de coutume Babembe. Suivez ci-dessous l’intégralité de ce débat animé en swahili par Joséphine MUNGUBI de la Radio le Messager du Peuple.

Sud-Kivu :Bavira a abrité plusieurs débats publics organisés avec l’appuis d’Internews-RDC, autour de la participation de la femme dans la gestion des entités coutumières.

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A Bavira à Uvira au Sud Kivu, aucune femme ne peut prétendre occuper un poste de direction coutumière au sein de cette communauté. Ces précisions émanent des gardiens de coutume Bavira lors des débats publics initiés par la Radio le Messager du peuple avec l’appui de l’organisation Internews sur la participation de la femme dans la gestion des entités coutumière chez les Bavira qui se sont tenus à Kabindula chef-lieu de la chefferie de Bavira dans la province du Sud-Kivu. Découvrez les avis des uns et des autres sur cette problématique à travers ce débat public en swahili animé par Joséphine MUNGUBI de la Radio le Messager du Peuple.





Beni : Les Jeunes demandent aux autorités et aux patrons d’entreprises de faire confiance aux compétences des jeunes.

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Il est difficile aux jeunes d’accéder à l’emploi. Les jeunes du quartier Bakaiku à Oicha l’ont déclaré au cours de l’émission Sauti ya Vijana. Cinq jeunes dont une fille qui ont pris part à cette émission se disent être marginalisés. Ils demandent aux autorités du pays et aux patrons d’entreprises de placer leur confiance aux jeunes car ils ont aussi des compétences.