Beni : Les médecins observent pendant 3 jours un recueillement en mémoire de leurs collègues assassinés au Kasaï et au Sud-Kivu. (Richard Kirimba)

Pendant 3 jours, soit du jeudi 04 au samedi 05 mai 2017, les médecins de la ville de Beni sont appelés à observer au lieu de travail trois jours de recueillement en mémoire de leurs collègues tués au Kasaï et au Sud-Kivu.  Selon le docteur Esaü Nzala, président de la cellule de l’ordre des médecins-Beni,  il ne s’agit pas d’une grève mais plutôt d’une façon d’exprimer leur solidarité à l’égard de leurs collègues victimes d’actes d’intolérance. Au cours d’une interview accordée à la radio Moto Oicha, le docteur Esau Nzala affirme que ce mouvement a pour but d’interpeller les autorités sur la situation sécuritaire des médecins.

Reportage de la radio Moto oicha
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Beni: l’explosion d’une bombe fait 6 blessés graves dans la cité de OICHA.(Richard Kirimba)

Six enfants sérieusement blessés, c’est le bilan de l’explosion d’une bombe le 16 avril 2017 dans la cité de OICHA à une vingtaine de kilomètres de la ville de Beni dans la province du Nord Kivu.   Selon un témoin, le malheur est survenu lorsque des enfants étaient entrain de trier des noix de palme aux alentours de l’église adventiste de Oicha dans le cadre des travaux communautaires. Un des enfants a  ramassé  un engin qui a explosé lorsque ce dernier  l’a laissé tomber par terre, explique la même source. Les victimes reçoivent des soins à l’hôpital général de Oicha. Pour le médecin directeur de cette institution médicale, un des enfants griévement blessé, doit être transféré à Goma pour une prise en charge appropriée. Le porte-parole militaire de l’opération Sokala I, le capitaine Mak Hazukay,  appelle la population d’Oicha  à ne pas manipuler des engins suspects. Cette zone a été jadis occupée par un groupe rebelle, a-t-il expliqué. (Richard Kirimba radio Moto Oicha).

 

Radio Moto Oicha

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Dans le grand nord de Beni, malgré le compromis trouvé sur l’occupation des salles de classe, les déplacés se sentent abandonnés

Les personnes déplacées fuyant les massacres de Beni (Nord Kivu) se sentent abandonnés à leur triste sort. Samedi 10 septembre 2016 au micro de Richard Kirimba de la radio Moto Oicha, ils exprimaient leur lassitude de se réveiller à 4 heures du matin pour libérer les salles de classe et de les occuper après le départ des élèves à la maison. Six jours après le compromis sur l’occupation de salle de classe, les déplacés en appellent au gouvernement et à la Monusco pour leur trouver un site d’hébergement. Il est, en effet, étonnant que des situations comme celle-ci persistent dans un contexte de grande violence et déplacement de populations depuis 2014 dans la région.

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Crédit photo: HCR/B. Sokol

Reportage de la Radio Moto Oicha

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Quatre jours après la rentrée scolaire, un compromis a été trouvé pour l’occupation des salles de classe entre les élèves et les personnes déplacées dans la majorité des écoles occupées à Béni

Quatre jours après la rentrée scolaire, un compromis vient d’être trouvé sur l’occupation des salles de classe entre les élèves et les personnes déplacées dans les écoles du nord de Beni (Nord Kivu). En effet, dans une rencontre tenue ce jeudi 8 septembre 2016, les responsables des écoles ont convenu d’utiliser les salles de classe pour les cours pendant la journée et les laisser aux personnes déplacées la nuit.  Par ailleurs, la Monusco s’est engagée à trouver une solution humanitaire plus durable dans les jours avenir au profit des déplacés ayant fui les massacres. Pour leur part, les déplacés ne demandent que la paix pour pouvoir retourner dans leurs villages d’origine, car estiment-ils, les conditions d’hygiène sont déplorables dans les écoles occupées.

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(photo: Jeppe Schilder)

Reportage de la radio Moto Oicha

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Dans son propos adressé à la population de Beni, le premier ministre a tenu à apaiser tout le monde sur les engagements du gouvernement pour la protection de la population et de leurs biens

Le premier ministre Augustin Matata Ponyo a annoncé que le gouvernement prend et prendra toutes dispositions pour la protection des personnes et de leurs biens. Cet engagement a été pris samedi 13 aout dernier lors de sa visite de consolation aux victimes de massacre de Beni. Dans sa suite, le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, le chef d’Etat major des FARDC, ainsi que celui de police. Dans son propos, le premier a affirmé que la situation à Beni préoccupe même le président de la République.

Extrait sonore de la radio Moto Oicha

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Aussitôt après son arrivée à Beni, le premier ministre Augustin Matata Ponyo fait un état macabre des actes commis par les  »terroristes » de l’ADF dans le village de Beni

Le premier ministre Augustin Matata Ponyo s’est rendu a Beni samedi 13 aout 2016 pour réconforter la ville et surtout les victimes de massacres. A son arrivée, le premier ministre a condamné ces actes de violence. Dans sa délégation, plusieurs ministres et autres autorités de la République. Matata Ponyo et les FARDC, les autorités et notabilités locales ont tenu plusieurs renions pour faire un état de lieu complet de la situation et prendre des mesures appropriées pour la protection de la population et de leur Biens. Le premier ministre a également eu des entretiens avec les familles de victimes.

reportage de la radio Moto Oicha

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6 jours après le massacre de plus de 40 personnes à Beni, la situation de la ville porte encore les stigmates de la violence et une grande visibilité des hommes en uniforme.

La ville de Beni peine à reprendre son rythme normal. 6 jours après le massacre de plus de 40 personnes, soit le dimanche 14 aout 2016, la population peine à réaliser que le milieu est encore habitable. Certains commencent à regagner leur milieu d’habitation pour organiser les obsèques des victimes de massacre, portant avec eux quelques biens de première nécessité. Aucune activité professionnelle n’est organisée. Même la circulation des engrains est timide à part celle des véhicules essentiellement des militaires et casques bleus. Entre temps, les mouvements associatifs s’activent à faire le bilan sur le nombre réel des victimes.

Reportage de la radio Moto Oicha

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