Open Media Fund : La population de BASOKO décide de rendre justice populaire (Laurent KANGISA/REMACPO)

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une justice populaire est une prise en charge personnelle auquel une personne s’assure de  donner  solution à l’impunité manifesté dans un environnement. La population du territoire de BASOKO dans la province orientale fatiguée de l’attitude d’Etat civil  se décide   d’ appliquer la justice populaire sans tenir compte de la loi édité par l’Etat. Les comportements que manifeste la   population de BASOKO est causé du faite que l’Etat en charge de civil  n’agit plus en toute équité. La justice populaire que présente la population de BASOKO est faite par la torture et même battre l’ individu  jusqu’à mort.Selon une source , un habitant de BASOKO  se plaint du faite que l’Etat civil qui a le monopôle de rendre justice selon les normes ne le fais pas comme l’exige la loi mais préfère collaborer avec un voleur attrapé en flagrant délit et  accuse l’Etat de complicité en tracassant la population non seulement celà se produit mais  l’Etat  veille à ce que le voleur une fois libéré continue avec à opérer le vol sous leur autorisation. De la même manière qu’une personne  accusé de la sorcellerie toujours avec la complicité de l’Etat à la suite le détenue est libéré , la population  de BASOKO crie de  se sentir en insécurité.

En Equateur, la liberté de la presse est souvent attaquée et les journalistes sont trop souvent victimes d’intimidations

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La presse connait beaucoup des problèmes dans son fonctionnement dans la province de l’Equateur. Ces problèmes sont de nature à freiner non seulement son épanouissement mais surtout le travail quotidien des journalistes. Selon les panelistes de cette table ronde, l’exécutif tant provincial que national impose des taxes toujours plus exorbitantes et de très loin au delà de ce qu’un media peut produire pour faire face aux charges internes, apparemment dans le but de faire taire les voix dissidentes locales. Ainsi ajoutent-ils, la liberté de la presse se trouve muselée à la faveur des plus forts et puissants. Le presse même est infiltrée par le politique, au point de ne pas savoir qui est qui et qui fait quoi. Organisée en marge de la Journée internationale de la liberté de la presse célébrée le 3 mai de chaque année, cette émission, présentée par Peter Kogerengbo (radio communautaire Mbaidev) a bénéficié d’un appui financier de l’ONG Internews dans le cadre du programme PDSM, financé par l’USAID.

Panelistes :

Rocy Bolekwa,  Association Médias Equateur pour la Paix

Jean Marie Bwasu, Coordination, Société Civile

Jean Pierre Yambiaka, Division Provinciale Communication et Médias,

Germain Nkumu Boleli, Député et Rapporteur de l’Assemblée Provinciale

Cette émission a été produite par l’AMACEQ (Association des Médias Associatifs et Communautaires de l’Equateur)

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